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Pensées

Ces pensées, exprimées par différents serviteurs de Dieu, sont destinées à l'encouragement des lecteurs chrétiens.

Epreuve

Si Dieu afflige, ce n'est pas volontiers (Lam. 3 : 33) ; il a toujours un but, un résultat en vue : nous « faire du bien à la fin » (Deut. 8 : 16).

Si Dieu envoie la tempête, Il tiendra le gouvernail de l'embarcation.

Acceptez vraiment votre épreuve dans ses détails aussi bien que dans son ensemble. Demandez que votre foi augmente, un oeil simple pour la recevoir directement du Seigneur au lieu de regarder aux « causes secondes ». C'est ainsi que votre soumission deviendra de jour en jour plus complète et plus joyeuse.

Souvenez-vous que le Seigneur nous discipline pour notre profit afin de nous rendre participants de sa sainteté (Héb. 12 : 10) ; il est bon pour nous que la fatigue nous fasse soupirer après le repos, à la consolation après les pleurs - et après les amertumes du péché, aux saintes jouissances du royaume des cieux où tout est justice, paix et joie par le Saint Esprit !

Une chrétienne mûrie par l'épreuve écrivait : un chrétien doit regarder la terre comme depuis les cieux, au lieu de regarder les cieux depuis la terre - regarder comme si les choses présentes étaient déjà passées et les choses futures déjà présentes.

Nulle pierre ne peut être polie sans des frictions. Nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.

La tempête peut être terrible, l'épreuve longue et douloureuse, mais le Seigneur le sait : Il nous voit languir et souffrir, comme Il voyait les disciples « se tourmenter à ramer » (Marc 6 : 48). Soyons sûrs qu'Il interviendra au moment où il le faudra.

Venue au puits de Sichar, la femme samaritaine y laisse sa cruche, symbole de l'objet de ses préoccupations avant qu'elle ne rencontre le Seigneur (Jean 4 : 28). Depuis qu'elle Le connaît, la cruche n'a plus de place dans ses pensées. Quand les choses éternelles sont l'objet de notre coeur, les choses terrestres perdent de plus en plus d'importance (Jean 9 : 25).

Dans toute fournaise, il y a quelqu'un de semblable au Fils de Dieu (Dan. 3 : 25). Dans tout déluge de grandes eaux, Jésus se tient à nos côtés (Es. 43 : 2), affermissant le coeur avec ses promesses, apportant des paroles de foi et d'espérance, rappelant les bénédictions du passé, mettant l'accent sur le brillant avenir promis au croyant, calmant nos craintes comme autrefois Il apaisait les disciples atterrés par la tempête sur le lac (Matt. 14 : 26-27).

La vie du désert met chacun à l'épreuve. Elle manifeste ce qu'il y a en nous, et, Dieu soit béni, elle manifeste aussi tout ce qu'il y a en Lui en notre faveur.

La piété même ne peut pas remplacer Dieu ; il nous le faut Lui-même ; c'est là notre bonheur éternel. S'Il nous exerce, c'est en amour. Dieu l'est pour tous, pour ceux qui sont âgés, comme pour les jeunes. Et si, par sa discipline, Il nettoie le sarment (Jean 15 : 2), c'est pour faire disparaître le « moi ». Alors, quel gain !

Le moyen de surmonter l'épreuve, c'est la foi ; notre seule ressource est d'apporter chaque tentation au Seigneur et de nous confier en Lui pour qu'Il en triomphe à notre place.

Un jour nous verrons que ce qui nous a fait le plus souffrir, était en réalité pour nous le plus grand moyen de bénédiction dans la main de Dieu.

Quelle douce pensée pour nous, pauvres vases fragiles - mais qui contiennent la semence incorruptible - de savoir que Christ veille, s'il nous fait traverser des difficultés, à nous donner les moyens de les vaincre. La victoire sera celle de la foi dans le Christ Jésus. Les fatigues du chemin auront été le moyen de connaître une association plus étroite avec Christ.

Les circonstances providentielles ne sont pas là pour régler notre vie mais pour nous mettre à l'épreuve.

Nos peines actuelles sont une occasion nouvelle pour glorifier Dieu au sujet des miracles de son amour et de sa fidélité.

Pourquoi les épreuves nous sont-elles envoyées ? Dieu laboure le terrain, afin que toutes les affections du coeur ainsi criblées soient purifiées et en harmonie avec la gloire du ciel.

Les vagues qui frappent notre barque la poussent un peu plus vers le port.

Dans les épreuves, voyons ce que le Seigneur propose de nous donner par elles dans nos coeurs.

Maintenant, sur la terre, c'est le moment des « pourquoi » ; dans le ciel, ce seront les « parce que ».

Nous ne devons pas désirer être délivrés de l'épreuve, mais d'être mûris par elle.

Toutes les épreuves que Dieu nous envoie ont pour but de nous apprendre à être notre confiance en lui et non point dans la chair.

L'âme qui souffre fait, à son insu, des progrès immenses ; elle mûrit. Dieu l'ordonne ainsi pour que nous fassions l'expérience de ce qu'il est.

Quand nous passons par des jours d'épreuve, demeurons en la présence du Dieu de toute consolation ; il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. L'affliction devient, en sa main, un moyen de nous faire connaître davantage son coeur plein de sympathie et d'amour. Nous aurons ainsi plus de grâces à lui rendre pour les mauvais jours que pour les bons.
Mais si nous traversons des jours de repos, alors demeurons encore plus près du Seigneur. Il y a un réel danger que la nonchalance et l'indifférence s'introduisent facilement dans le coeur. Notre vie étant douce et facile, nous cédons bien vite à l'attrait des choses de ce monde.

Il y a beaucoup de choses dont, vues en elles-mêmes, nous ne pouvons remercier Dieu : le brisement des liens les plus précieux à nos coeurs ou la perte des objets de nos affections. Quand nous avons discerné l'amour qui a ordonné et la main qui a dirigé, nous pouvons rendre grâces.

Dieu confie quelque chose de sa gloire à celui qui passe par l'épreuve. Montrez-lui votre amour et votre patience.

Le fruit le plus béni de l'épreuve est d'avoir le Seigneur Lui-même comme réponse pleinement suffisante pour tout.

Si Dieu répond à la foi, il l'éprouve aussi. La foi a donc ses épreuves. Si le ciel était toujours serein, le sentier toujours uni, le croyant ne connaîtrait pas si bien le Dieu auquel il a affaire. Quand tout va bien, nous sommes disposés à confondre la paix qui repose sur un tel état de choses avec celle qui découle de la présence ressentie du Christ.