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BARABBAS


Il y avait alors un prisonnier fameux, nommé Barabbas (Matt. 27 : 16).


Barabbas se faisait remarquer par trois choses :
 
            - « Barabbas était un brigand », un voleur (Jean 18 : 40). Comme lui, nous avions tous dérobé à Dieu sa gloire. C'est ce que confirme l'apôtre Paul en décrivant l’histoire morale de l’homme depuis le déluge : « Ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu… ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en la ressemblance d'une image d’homme corruptible… et ont vénéré et servi la créature plutôt que celui qui l’a créée » (Rom. 1 : 21, 23, 25). Que dire de notre temps, de notre énergie et de nos ressources ? N’avons-nous pas volé Dieu dans ces choses ?
 
            - « Le nommé Barabbas était détenu avec les autres émeutiers » (Marc 15 : 7). Après avoir fomenté une émeute parmi le peuple, il avait mené une révolte ouverte contre l’Etat. Le prophète Esaïe doit dire : « L’Eternel a parlé : J’ai nourri et élevé des fils, et ils se sont rebellés contre moi » (Es. 1 : 2). L’Eternel poursuit sa lamentation en disant que même « le bœuf connaît son possesseur, et l’âne la crèche de son maître », mais que son propre peuple « n’a point d’intelligence » (v. 3). Oui, nous avons tous été errants, « nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin »,  et l’Eternel a fait tomber sur Jésus l’iniquité de nous tous (Es. 53 : 6).
 
            - « Au cours de l'émeute », Barabbas avait, avec d’autres, « commis un meurtre » (Marc 15 : 7). La solennelle vérité, c’est que vous et moi sommes coupables de la mort du Fils de Dieu. Nous lisons en Actes 4 : 25, 27 : « Pourquoi se sont déchaînées les nations, et les peuples ont-ils projeté des choses vaines ?… Oui, en vérité, se sont assemblés dans cette ville, contre ton saint Serviteur Jésus que tu as oint, aussi bien Hérode que Ponce Pilate, avec les nations et les tribus d’Israël ». Un poète a bien résumé cela en disant : Dans le vacarme des voix répandant leur violence, je reconnais la mienne.
 
            D’un point de vue moral, nous n’étions pas différents de Barabbas, mais le Seigneur Jésus, notre Sauveur bien-aimé, a souffert « pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pier. 3 : 18). 
 
                                     R. A. Barnett - Extrait des méditations journalières : "Le Seigneur est proche" (07/02/11)