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Les pensées de Dieu et celles du croyant

 
 LES PENSEES DE DIEU A L'EGARD DE L'HOMME
 LES PENSEES DU CROYANT GARDEES DANS LE CHRIST JESUS

 
            « Il y a beaucoup de pensées dans le coeur d'un homme ; mais le conseil de l'Eternel, c'est là ce qui s'accomplit »(Prov. 19 : 21).
            « Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Eternel : car comme les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Es. 55 : 8-9).
 
 
 
LES PENSEES DE DIEU A L'EGARD DE L'HOMME
 
            Après avoir formé l'univers visible, dans un acte souverain, Dieu a créé l'homme à son image, et Il a fait de lui son représentant, le chef sur toute la création. Placé dans des conditions idéales, dans un jardin de délices, l'homme pouvait jouir du repos de son Créateur. En soufflant dans ses narines une respiration de vie (Gen. 2 : 7), Dieu en a fait - à la différence de la bête - une âme vivante et impérissable, responsable devant Lui.
            Il était tenu d'obéir à son Créateur. Une seule chose lui était défendue : manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (v. 17). Estimant qu'il n'était pas bon que l'homme soit seul, Dieu lui avait donné aussi une compagne (v. 18), une aide intelligente et douée d'affection.
 
 
                        La chute de l'homme
 
            Toutefois le bonheur d'Adam et d'Eve en Eden sera de courte durée. Sous la forme d'un serpent, le diable se glisse dans le jardin et capte la confiance de la femme. Il sème l'orgueil et l'envie dans le pauvre coeur de l'homme, séduit à la pensée de devenir - du moins le croit-il - comme Dieu. Il mange le fruit défendu. « La convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort » (Jac. 1 : 15).
            L'homme a été trompé par le séducteur ; la connaissance du bien et du mal ne lui donne aucune force pour faire le bien et éviter le mal ! Il a maintenant conscience de sa nudité et cherche à la cacher. La ceinture dérisoire, confectionnée avec des feuilles de figuier, ne fait qu'illustrer tous les vains efforts de l'humanité, cherchant sans succès depuis lors à cacher sa misère morale.
            « Tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4 : 13). Comment Adam et sa descendance pourraient-ils échapper aux terribles questions posées par un Dieu qui nous connaît si bien : « Où es-tu ? » (Gen. 3 : 9) ; « As-tu mangé de l'arbre ? » (v. 11) ; « Qu'est-ce que tu as fait ? » (v. 13). Aucun faux-fuyant, aucune excuse n'est possible. « Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6 : 23). Adam appelle sa femme Eve (vivre) ! Et Dieu répond à cette foi : Il remplace la ceinture des « vaines ressources » de l'homme par des « vêtements de peau » (Gen. 3 : 21), ce qui apporte la preuve qu'une victime a été offerte.
 
 
                        L'homme chassé d'Eden
 
            Au moment où Adam est chassé dehors, les pensées de grâce et de paix, dont Dieu est rempli à l'égard d'un homme perdu dans sa misère, sont mises en évidence (Jér. 29 : 11-12). La justice dont Dieu revêt le pécheur est celle de Christ, l'Agneau mis à mort. Les conseils de Dieu se précisent en parcourant le livre des commencements, celui de la Genèse. Il se pourvoira lui-même de cet Agneau. Son Fils bien-aimé sera tout à la fois l'holocauste et le sacrifice pour le péché. Précieux aux yeux de Dieu, le sang de l'Agneau est seul suffisant pour racheter l'homme de sa mauvaise conduite qui lui a été enseignée par ses pères (1 Pier. 1 : 18).
            Abel, en tête de la lignée de la foi (Héb. 11 : 4), reçoit l'intelligence de la pensée de Dieu. Il Lui offre un « meilleur sacrifice que Caïn », celui-ci a apporté le fruit d'un sol maudit. Or la violence et la corruption sont les conséquences durables du péché dans l'homme, même si la chair peut parfois se montrer aimable. La violence se manifeste chez Caïn « qui était du Méchant » (1 Jean 3 : 12) : il tue son frère (Gen. 4 : 8). Dieu, qui discerne les pensées et les intentions du coeur (Héb. 4 : 12), met à nu les motifs de cet homme : c'est la jalousie qui l'habite. Les mêmes caractères se montreront chez son descendant, Lémec (Gen. 4 : 23-24).
            Tous les hommes pouvaient alors discerner l'existence de Dieu par le spectacle grandiose de la Création. « Les cieux racontent la gloire de Dieu et l'étendue annonce l'ouvrage de ses mains » (Ps. 19 : 1). Mais l'épître aux Romains  rappelle qu'ils ont connu Dieu ; ils ont personnellement refusé de reconnaître son autorité. Ils sont « inexcusables » (Rom. 1 : 20). Leur activité collective aussi, dépeinte par la fondation de Babel (Babylone), donne une image de ce monde - de sa convoitise et de son orgueil. Fruit de leur imagination, la tour de Babel était conçue pour s'élever jusqu'aux cieux (Gen. 11 : 4). Ils voulaient « se faire un nom » - ces dispositions du coeur humain à « s'enfler » sont toujours aussi vivaces. Cette ville montre avec quelle rapidité l'esprit de rébellion contre Dieu a gagné l'ensemble de la race humaine !
 
 
                        L'envoi du déluge
 
            L'Eternel a vu que l'iniquité de l'homme était grande sur la terre : « Toute l'imagination des pensées de son coeur n'était que méchanceté en tout temps » (Gen. 6 : 5). Il décide alors d'envoyer le déluge pendant lequel toutes ses créatures vont disparaître, à l'exception de Noé, qui marche avec Lui et trouve grâce à ses yeux. En conséquence, c'est toute sa famille qui est épargnée. Elle trouve refuge dans l'arche.
            En la construisant lui-même, Noé est un « prédicateur de justice » pour les hommes qui l'entourent. Ils l'observent, se moquent sans doute, mais ne se repentent pas (2 Pier. 2 : 5).
            Après le cataclysme, Noé est appelé à gouverner la terre. La première chose qu'il a à coeur de construire, c'est un autel, afin d'y d'offrir des sacrifices. L'Eternel flaire une odeur agréable, une odeur de repos (Gen. 8 : 20-21). Ces sacrifices sont un type du sacrifice parfait, encore à venir, de son Bien-aimé. Alors Dieu déclare : « Je ne maudirai plus le sol à cause de l'homme. Il répète : « l'imagination du coeur de l'homme est mauvaise dès sa jeunesse » (Gen. 8 : 21). Il met ainsi le doigt sur cette terrible plaie qui ravage, depuis la chute, le coeur de l'homme. Cette imagination a été appelée à juste titre par Malebranche « la folle du logis » ; son activité fébrile contribue à aggraver le désordre et la corruption sur une terre envahie par le péché.
            L'homme s'écarte toujours plus de la vérité ; aidé par son imagination débridée, il ne cesse de créer de nouveaux « fantasmes ». Des chimères viennent peupler ce monde « virtuel » où l'homme sans Dieu se plaît à rêver au mépris de la réalité. Il « se promène parmi ce qui n'a que l'apparence ; certainement il s'agite en vain » (Ps. 39 : 6).
            Averti de ce grand danger, le croyant se tiendra, aujourd'hui comme hier, résolument à l'écart du monde, ce système organisé sans Dieu. L'orgueil - cette faute du diable - est à la base de tous les errements de l'homme. Les incrédules se vantent de leurs capacités scientifiques, littéraires, artistiques, militaires ou sportives, sans réaliser d'où leur vient cette intelligence dont ils font si mauvais usage. Ils l'ont reçue de leur Créateur. Ils ignorent volontairement qu'ils se privent par leur conduite dévoyée, d'une réelle connaissance de Dieu.
            L'Ennemi les entraîne vers une misère morale complète. « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ». Cette ancienne maxime est toujours d'actualité.
            Le péché laisse une trace indélébile sur le coeur humain. Toute l'eau du déluge ne pouvait la faire disparaître. Peu de temps après, Noé apporte aussi, par sa conduite, la preuve indiscutable de son incapacité à se gouverner ! (Gen 9 : 20-23).
 
 
                        Christ, source et centre de la vie du croyant
 
            Après le déluge, l'idolâtrie, inexistante jusqu'alors, fait de rapides, d'effrayants progrès ; et il faut reconnaître que dans ces « temps modernes » où beaucoup d'hommes se targuent de vivre, leur condition morale s'est encore plus dégradée.
            Cependant, à travers tous les âges, Dieu s'est toujours réservé des fidèles qui ont pris courageusement position pour Lui. Ils se sont appliqués à se tenir à l'écart de la souillure. Ils attendaient - comme quelqu'un l'a écrit - un autre jour, un autre monde et un autre Homme. En fait, ils attendaient Christ, comme source et centre d'un nouveau système de choses, introduisant « le monde à venir ».
            La patience de Dieu attendait : l'homme étant mis à l'épreuve de diverses manières, sous plusieurs « économies », mais en vain. Alors, « au temps convenable, Christ, alors que nous étions sans force, est mort pour des impies » (Rom. 5 : 6) ; Il a accompli l'oeuvre de la rédemption - une rédemption éternelle ! (Héb. 9 : 12). L'apôtre Paul déclarait à Athènes : « Dieu… ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent »(Act. 17 : 30). C'est le seul moyen d'échapper au terrible jugement qui est proche. Alors Jésus Christ, son Fils, ressuscité par la gloire du Père, ne se présentera plus comme le Sauveur des hommes, mais comme un Juge inflexible (Act. 17 : 30-31).
            Aujourd'hui, « à tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). La merveilleuse oeuvre de la croix - le sang précieux de Christ versé - a satisfait aux droits de la justice de Dieu.
 
 
 
 
LES PENSEES DU CROYANT GARDEES DANS LE CHRIST JESUS
 
                        Trouver nos ressources en Christ
 
            Quelles sont les ressources du croyant pour marcher et « plaire à Dieu » ici-bas ? (1 Thes. 4 : 1). Elles sont toutes en Christ ! Nous avons constamment besoin de Lui pour résister victorieusement au diable. Ce dernier trouve en chacun de nous un « allié » de taille. En effet, le « vieil homme » inaméliorable, qui se corrompt dans les convoitises trompeuses, sera toujours chez l'homme, aussi longtemps qu'il est sur la terre. Mais le « nouvel homme », reçu de Dieu, a heureusement pris place définitivement en nous, croyants.
            Le chrétien est appelé à rejeter - ou quitter, comme on le fait pour un vêtement souillé - ce vieil homme. Il est renouvelé spirituellement dans son intelligence - dans son « entendement » (Rom. 12 : 2). Il revêt alors le nouvel homme (formé lors de la nouvelle naissance), « créé selon Dieu, en justice et sainteté de la vérité » (Eph. 4 : 22-24). Chers lecteurs, avez-vous « appris le Christ » (v. 20) ? « La vérité est en Jésus » (v. 21). Christ s'apprend ! « Etudiez-Le beaucoup », disait un frère. Au milieu d'une génération dévoyée et pervertie, les chrétiens doivent briller comme des luminaires (Phil. 2 : 15) et « travailler  - amener à bonne fin en travaillant – à leur propre salut, avec crainte et tremblement » (v. 12).
            Ceci implique une série d'opérations utiles ; il faut commencer par arracher en nous les « mauvaises herbes » : les pensées impures, les pratiques malhonnêtes, le mensonge.Nos pensées doivent être occupées de « ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu » (Col. 3 : 2). Apprenons à réaliser notre mort avec Lui (v. 3) ; nous aurons alors le discernement et l'énergie nécessaires pour mortifier nos membres qui sont sur la terre (v. 5).
 
 
                        Veiller sur ce qui occupe nos pensées
 
            Examinons ensemble un instant le domaine si dense et si varié de nos pensées. Dieu les connaît toutes parfaitement. David en avertit son fils en l'encourageant à chercher Dieu : « Si tu le cherches, il se fera trouver de toi » (1 Chr. 28 : 9). Nous faisons si souvent mauvais usage de cette capacité d'imaginer, d'inventer. Nous nous en servons pour concevoir du mal et le commettre ensuite, souvent en secret (Ps. 73 : 7 ; Prov. 18 : 11 ; 2 Pier. 1 : 16). Gardons dans notre coeur la crainte de Dieu ; elle fait, hélas, de plus en plus défaut (Ps. 36 : 1 ; 86 : 11). Veillons à ne pas attrister, déjà par nos pensées, le Saint Esprit, cet hôte divin, par lequel nous avons été « scellés pour le jour de la rédemption » (Eph. 4 : 30).
            La Parole de Dieu montre l'importance d'amener « toute pensée captive à l'obéissance du Christ » (2 Cor. 10 : 5). Voilà qui suscite un tri sévère dans nos pensées, expression de ce qui se trouve dans notre coeur (Matt. 15 : 19). Que de raisonnements, de « hauteurs» qui s'élèvent contre la connaissance de Dieu, de pensées souillées à détruire ! Alors nos pensées épurées se traduiront tout naturellement en actes ayant la même qualité (Phil. 4 : 9).
            Il est indispensable de rester conscients de notre faiblesse et de faire résolument appel aux grandes ressources mises à notre disposition : la prière (Luc 22 : 44) et la Parole. Elles nous sont communiquées par Celui qui - Homme ici-bas - a été le seul à pouvoir dire en vérité que sa pensée n'allait pas au-delà de sa parole (Ps. 17 : 3) ! Priant et se nourrissant de l'Ecriture, Il s'est toujours montré dépendant de son Père (Jean 5 : 19 ; 14 : 31). Dieu l'a éprouvé et Il n'a trouvé en Lui que lumière et perfection.
            Comment peut-on éviter d'être assaillis par de mauvaises pensées, involontaires et haïes ? Veillons d'abord à ne pas leur faire un « nid » où elles pourraient recevoir de la nourriture et se développer ; chassons-les au contraire immédiatement. Apprenons à dire avec le Seigneur : « Va arrière de moi, Satan, tu m'es en scandale ; car tes pensées ne sont pas aux choses de Dieu, mais à celles des hommes » (Matt. 16 : 23). Pourtant, dans cette circonstance, celles de Pierre semblaient simplement pleines d'affection !
 
 
                        Ne soyons pas trop occupés de nous-mêmes !
 
            Il ne faut pas négliger le jugement de nous-mêmes - ce que nous faisons, hélas, souvent. Mais ne soyons pas non plus trop occupés de nous-mêmes ! Plutôt que de ne pas s'occuper de soi, on préfère encore en dire du mal, affirmait quelqu'un. Nous avons vite fait de faire du « moi » un centre, alors que nous ne sommes rien (Gal. 6 : 3).
            « Par la grâce qui m'a été donnée - écrivait l'apôtre Paul - je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute opinion de lui-même, au-dessus de ce qu'il faut, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun » (Rom. 12 : 3). Si nous marchons sur les traces du Seigneur (Phil. 2 : 5), c'est avec une grande humilité que nous penserons devant Lui à la part de ses rachetés, à l'immense grâce de Dieu dont ils sont les objets (1 Pier. 5 : 12).
            Souvenons-nous de David : il aurait voulu faire quelque chose pour l'Eternel : Lui bâtir une maison. Mais Dieu lui répond : C'est moi qui ai tout fait pour toi ! Que restait-il alors à faire pour ce roi ? A rendre grâces ! Assis devant l'Eternel, il s'écrie : « Qui suis-je, Seigneur Eternel ! et quelle est ma maison, que tu m'aies amené jusqu'ici ? » (2 Sam. 7 : 18). Ce sont les mêmes sentiments qui animent Méphiboseth, le fils de Jonathan, alors à l'autre bout de l'échelle sociale. Au moment où David l'invite à s'asseoir tous les jours de sa vie à sa table, il se prosterne et il dit : « Qu'est ton serviteur, que tu aies regardé un chien mort tel que moi ? » (2 Sam. 9 : 8, 11). Telle est la bonté de notre Dieu et il convient que nos pensées en soient remplies. Il a tout fait pour nous acquérir le salut ; Il est notre repos et notre espérance pour l'immense avenir - c'est ce que nous exprimons dans un cantique :
 
                        Tu nous as tout donné, ô Dieu, en Jésus Christ, suprême don.
                        Par lui nous entrons au saint lieu, par lui nous bénissons ton nom.
 
                        O Père, fais-nous mesurer de ton amour l'immensité,
                        Et que déjà, sans se lasser, nos coeurs célèbrent ta bonté.
 
 
                        Nos pensées « gardées » dans le Christ Jésus
 
            Déchargeons nos coeurs, par la prière, de tout ce qui serait de nature à bouleverser, à troubler nos pensées (2 Thes. 2 : 2). Dieu y versera sa parfaite paix, et celle-ci gardera nos coeurs et nos pensées « dans le Christ Jésus » (Phil. 4 : 7).
            La Parole nous propose d'éprouver nos pensées en les faisant passer dans une sorte de « filtre » : ce qui occupe en ce moment notre esprit est-ce « vrai, honorable, juste, pur, aimable, de bonne réputation ? Y a-t-il « quelque vertu digne d'éloge » ? Si nos pensées supportent un tel examen, « le Dieu de paix sera avec nous » (Phil. 4 : 9). L'apôtre pouvait ajouter : « Ce que vous avez appris, reçu, entendu, vu en moi, faites-le » (Phil. 4 : 8-9). Il est important qu'un bon enseignement soit confirmé par la conduite de celui qui le présente.
            Nos pensées doivent aller aussi vers l'ensemble du peuple de Dieu. Prions pour nos immenses besoins ! Celui qui seul peut y répondre et les combler est à l'écoute. Dieu s'est acquis l'Assemblée au prix du sang précieux de son propre Fils (Act. 20 : 28). On comprend quel prix elle a pour son coeur, et doit avoir pour le nôtre. Puissions-nous être en mesure d'affirmer avec l'apôtre : « Il y a ce qui me tient assiégé tous les jours, la sollicitude pour toutes les assemblées » (2 Cor. 11 : 28). Ses prières, dans les épîtres, en témoignent.
            Quelqu'un faisait remarquer que si notre coeur était vraiment rempli du Seigneur, Satan n'y pouvait rien mettre. C'est certainement le secret pour que rien ne vienne troubler notre communion avec Lui et qu'Il puisse trouver un peu de joie dans les pensées de son racheté, arraché à l'ennemi. C'était le voeu formulé par l'apôtre (Gal. 5 : 17).
 
 
                                                                                                          Ph. L. le 16. 08. 10