Méditations suivies : Quelques thèmes du livre des Proverbes (3)

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QUELQUES THEMES DU LIVRE DES PROVERBES (3)

 
 
LA PARESSE (suite)


« L'âme du paresseux désire, et il n'y a rien ; mais l'âme des diligents sera engraissée » (Prov. 13 : 4).
            Le paresseux veut bien le résultat, mais ne recherche pas le moyen pour l'obtenir ! « L'âme du paresseux désire, et il n'y a rien » : avoir faim, désirer « les biens précieux » quand il n'y a rien, quelle souffrance !
            Lorsque le coeur est occupé des mille choses de la vie terrestre, on ne pense pas à sa pauvreté spirituelle : au fond, si on ne désire rien des biens spirituels, on ne souffre pas de la disette. Mais si par les moyens divers qu'Il emploie, Dieu opère un réveil, « l'âme du paresseux désire ». Elle sent le besoin d'une autre nourriture que celle qu'elle a eue jusqu'alors ; elle voudrait connaître quelque chose de la personne et des gloires de Christ... Mais « il n'y a rien », car le paresseux n'a fait aucun effort en vue de ce résultat : il n'a pas, comme la fourmi, « préparé en été son pain », « amassé pendant la moisson sa nourriture » : au contraire, il a agi « d'une main lâche ». Ayant « couru après les fainéants », au lieu de « labourer sa terre, « lors de la moisson, le paresseux mendie et n'a rien » (Prov. 6 : 8 ; 10 : 4-5 ; 12 : 11 et 20 : 4).
            Au contraire, « l'âme des diligents sera engraissée ». « La main des diligents enrichit », elle « dominera » ; le diligent obtiendra « les biens précieux » et son âme sera « engraissée » (Prov. 10 : 4 ; 12 : 24, 27 ; 13 : 4).
            David a été un « diligent » : « O Dieu ! tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau ». Aussi peut-il dire ensuite : « Mon âme est rassasiée comme de moelle et de graisse... » (Ps. 63 : 1 et 5).
            « L'âme qui bénit sera engraissée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé » (Prov. 11 : 25).


« La voie du paresseux est comme une haie d'épines, mais le sentier des hommes droits est aplani » (Prov. 15 : 19).
            Un paresseux a toujours de bonnes excuses à faire valoir ! J'aimerais bien, dira-t-il, m'occuper davantage des choses de Dieu, lire les Ecritures et les différents ouvrages qui nous instruisent dans la Parole, mais je n'ai vraiment pas le temps ! Et j'ai si peu de capacité pour entrer dans des sujets si élevés... On n'en finirait pas d'énumérer les prétextes qu'il peut mettre en avant pour essayer d'excuser sa paresse, toutes ces « haies d'épines » qui l'empêchent d'avancer sur le bon chemin ! Mais la « haie d'épines » est un mauvais prétexte et c'est aussi un manque de droiture. Proverbes 15 : 19 nous le montre bien. Il y a là, comme dans la plupart des versets que nous considérons, un double contraste : d'abord, une « haie d'épines » (c'est-à-dire : un chemin pratiquement fermé) et un sentier « aplani » ; ensuite, le « paresseux » et les « hommes droits ». Le paresseux est donc quelqu'un qui manque de droiture, ce qui est de la perversité : « Il y a des épines... sur la voie du pervers ; celui qui garde son âme s'en éloigne » (Prov. 22 : 5).
            Le paresseux ne ferait-il pas mieux d'avouer sa paresse, au lieu de chercher mille excuses qui ne trompent personne, surtout pas Dieu, même pas le paresseux lui-même ?
            Ce verset 19 de Proverbes 15 peut avoir également une autre signification. Dans la Parole, les épines sont, en général, une conséquence du péché (cf. Gen. 3 : 18). Le paresseux rencontre, sur son chemin, les conséquences de ses manquements ! Les épines déchirent et meurtrissent la chair : le paresseux a ainsi à souffrir des résultats de sa paresse. Son chemin est « comme une haie d'épines » parce qu'il récolte ce qu'il a semé ! Tandis que « le sentier des hommes droits est aplani » : il n'y a, pour eux, aucune des souffrances que le paresseux doit endurer.
 

« Celui-là aussi qui est lâche dans son ouvrage est frère du destructeur » (Prov. 18 : 9).
            « La main des diligents domine » (Prov. 12 : 24) : « L'intendant fidèle, sage », établi par le maître sur « ses domestiques », leur donne « au temps convenable leur ration de blé » (Luc 12 : 42). Celui qui demeure le Berger de ses brebis emploie des serviteurs auxquels Il dit : « Faites paître le troupeau de Dieu qui est avec vous, en veillant sur lui non par contrainte, mais de plein gré, ni pour un gain honteux, mais de tout coeur, ni comme dominant sur des héritages, mais en étant les modèles du troupeau ; et quand le souverain Pasteur sera manifesté, vous recevrez la couronne inflétrissable de gloire » (1 Pier. 5 : 2-4). La responsabilité de ces serviteurs est de travailler en vue du bien de tout le troupeau. Mais si le bon Berger désire mener ses brebis vers de gras pâturages, la pensée de l'ennemi est tout autre : « Le voleur ne vient que pour voler, tuer et détruire » (Jean 10 : 10). Par conséquent, celui qui ne remplit pas le service qui lui a été confié, « qui est lâche dans son ouvrage » alors qu'il était responsable de « faire paître le troupeau de Dieu », laisse les brebis à la merci du loup. En ce sens, il est « frère du destructeur » ; sa paresse conduit au résultat que poursuit l'adversaire !
 
 
« La paresse fait tomber dans un profond sommeil, et l'âme négligente aura faim » (Prov. 19 : 15).
            Nous avons déjà vu le sommeil lié à la paresse (Prov. 6 : 9 ; 10 : 5). Ici, il s'agit d'un « profond sommeil », aboutissement d'un chemin qui a commencé par les « un peu » du chapitre 6 : « un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir... ». Nous en avons vu les conséquences : pauvreté et dénuement (6 : 11 ; 10 : 4), honte (10 : 5), manque de sens (12 : 11), désir inassouvi (13 : 4) et faim (19 : 15). Alors que « l'âme des diligents est engraissée », « l'âme négligente aura faim » (13 : 4 ; 19 : 15).
            Ce verset 15 de Proverbes 19 fait suite à un verset dans lequel il est question de « l'héritage des pères ». Cet héritage ne peut être conservé que par le travail ; le paresseux le laisse disparaître. C'est également dans ce sens qu'il est écrit : « Celui-là aussi qui est lâche, dans son ouvrage est frère du destructeur » (18 : 9). Ayant laissé détruire, par la paresse, l'héritage qu'il avait reçu, il est dans la misère, souffrant de la faim : « L'âme négligente aura faim ».
            Avons-nous su garder « ce qui nous a été confié », « le bon dépôt » (1 Tim. 6 : 20 ; 2 Tim. 1 : 14), héritage précieux reçu de nos devanciers ? Hélas, nous avons été, trop souvent, des paresseux ; aussi, nous avons faim, alors que nous devrions être rassasiés !
            « N'aime pas le sommeil, de peur que tu ne deviennes pauvre ; ouvre tes yeux, et rassasie-toi de pain » (Prov. 20 : 13).
 
 
« Le paresseux enfonce sa main dans le plat, et il ne la ramène pas à sa bouche » (Prov. 19 : 24).
            Le verset précédent nous dit que « la crainte de l'Eternel mène à la vie » ; celui qui craint l'Éternel « reposera rassasié, sans être visité par le mal » (v. 23). La paresse, présentée au chapitre 15 comme un manque de droiture (v. 19), ici comme un manque de crainte de Dieu, ne rassasie pas. Le paresseux ne peut même pas accomplir les travaux essentiels à la vie, prendre sa nourriture par exemple ! Il entreprendra parfois une tâche, formera de grands desseins, mais il n'ira pas bien loin et demeurera dans une position aussi fâcheuse que celle d'un homme ayant enfoncé sa main dans le plat et incapable ensuite de faire l'effort indispensable pour la ramener à sa bouche ! De ce fait, il ne sera pas nourri. Au verset 15 du chapitre 26, la raison qui empêche le paresseux de ramener sa main à sa bouche est précisée : « Il est las » !
            Il est à peine besoin d'ajouter que cela est aussi vrai dans le domaine spirituel que dans celui des choses matérielles.
           

« A cause de l'hiver le paresseux ne laboure pas ; lors de la moisson, il mendiera et n'aura rien » (Prov. 20 : 4).
            « Qui laboure sa terre sera rassasié de pain » (Prov. 12 : 11). La paresse recule devant un labeur pénible : au temps où il convient de labourer sa terre pour préparer les semailles, le paresseux préfère le repos, à l'abri des intempéries ! Mais, pas de semailles, pas de récolte ! Le paresseux n'a rien semé parce qu'il n'a pas eu, en premier lieu, l'énergie nécessaire pour labourer ; par conséquent, « lors de la moisson, il mendiera et n'aura rien ». Il sera vérifié alors que « la main paresseuse sera tributaire » et que « l'âme négligente aura faim » (12 : 24 ; 19 : 15).
            Au contraire, « le cultivateur attend le fruit précieux de la terre » (Jac. 5 : 7).
            « A cause de l'hiver le paresseux ne laboure pas » et il « dort durant la moisson », n'ayant d'ailleurs rien à « amasser en été (20 : 4 ; 10 : 5) : en quelque saison que ce soit, il a toujours un prétexte pour ne rien faire ! Il est bien vrai que « celui qui observe le vent ne sèmera pas ; et celui qui regarde les nuées ne moissonnera pas » (Ecc. 11 : 4).
 
 
« Le désir du paresseux le tue, car ses mains refusent de travailler » (Prov. 21 : 25).
            « L'âme du paresseux désire, et il n'y a rien » (Prov. 13 : 4) et ce « désir du paresseux le tue, car ses mains refusent de travailler ». Ne travaillant pas, il manque de tout (6 : 11 ; 10 : 4 ; 12 : 24, 27 ; 13 : 4 ; 19 : 15, 24 ; 20 : 4, 13) ; il n'a donc pas la nourriture par le moyen de laquelle la vie est entretenue. Il peut y avoir un désir de l'âme de se nourrir du « pain de vie », et même de faire quelque chose pour Christ, mais il n'y a aucun accord entre ce désir et le travail des mains. Il faudrait d'abord travailler. Or, cette tâche, les mains se refusent à l'accomplir ! Le paresseux ne veut pas travailler et voudrait cependant posséder tout ce que procure le travail.
 
 
 « Le paresseux dit : Il y a un lion là dehors, je serai tué au milieu des rues » (Prov. 22 : 13 ; 26 : 13).
            C'est le paresseux qui le dit ! Cela ne correspond en rien à la réalité ; c'est même invraisemblable, mais le paresseux n'hésite pas à avancer des prétextes de ce genre pour essayer de justifier son inactivité. De même que « la voie du paresseux est comme une haie d'épines » (Prov. 15 : 19) - il y a là un manque de droiture -, son chemin est fermé par un lion : c'est un mensonge ! Le paresseux met en avant la puissance de l'ennemi - « le lion rugissant » (voir de Prov. 26 : 13) - devant lequel il est convaincu qu'il va succomber. Il oublie la puissance divine et cela le maintient dans son état de paresse.
            Ne nous arrive-t-il pas aussi de reculer devant l'accomplissement d'un service parce que nous craignons les difficultés et redoutons la puissance de l'adversaire, oubliant que nul ne « va à la guerre à ses propres frais » (1 Cor. 9 : 7) ? Si le Seigneur nous envoie, ne saura-t-Il pas nous frayer la route ? N'allons-nous pas, parfois, jusqu'à appeler sagesse et prudence ce qui n'est, au fond, qu'un manque de foi et une mauvaise excuse à la paresse ?


« J'ai passé près du champ de l'homme paresseux et près de la vigne de l'homme dépourvu de sens, et voici, tout y était monté en chardons, les orties en avaient couvert la surface, et sa clôture de pierres était démolie. Et je regardai, j'y appliquai mon coeur ; je vis, et je reçus instruction. Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir..., et ta pauvreté viendra comme un voyageur, et ton dénuement comme un homme armé » (Prov. 24 : 30-34).
            Paresse et manque de sens vont de pair : le « champ de l'homme paresseux », « la vigne de l'homme dépourvu de sens », de « celui qui court après les fainéants » (voir Prov. 12 : 11). Quel triste tableau ! « Tout y était monté en chardons, les orties en avaient couvert la surface » : on n'y voit que ce que produit la nature ou, en figure, le fruit de l'activité de l'homme dans la chair. « Et sa clôture de pierres était démolie » : en d'autres termes, la séparation n'est plus maintenue !
            Sommes-nous invités à considérer un tel tableau pour critiquer le paresseux ? Non, mais pour recevoir nous-mêmes instruction. Qu'y a-t-il eu au point de départ ? « Un peu... » (v. 33-34 ; 6 : 10-11). Ne cherchons pas une excuse dans le « un peu », considérons les résultats qui en sont la conséquence !
 
 
« La porte tourne sur ses gonds, et le paresseux sur son lit » (Prov. 26 : 14).
            « La porte tourne sur ses gonds », elle effectue un mouvement de va-et-vient mais reste à la même place. Demandons-nous si nous avons avancé plus qu'elle, si nous avons fait quelques progrès dans notre vie chrétienne ! Il faut d'ailleurs redire qu'un croyant qui n'a pas avancé a certainement reculé, car, dans la vie spirituelle, il n'est pas possible de demeurer stationnaire.
            Exhortés à ne rester ni  « inactifs ni stériles pour ce qui concerne la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ » et, tout au contraire, à croître dans cette connaissance (2 Pier. 1 : 8 ; 3 : 18), manifestons une sainte activité dans ce domaine !
            Le paresseux tourne sur son lit, comme la porte sur ses gonds. Le lit, c'est le lieu du repos, donc le lieu de prédilection du paresseux (voir Prov. 6 : 9-11 ; 10 : 5 ; 19 : 15 ; 24 : 33-34).
            Retenons l'enseignement que nous donne ce verset : si nous sommes des paresseux, nous offrirons peut-être une certaine impression d'activité, qui n'est, au fond, que de l'agitation et, s'agiter n'est pas agir ; nous ne ferons aucun progrès spirituel, aucun travail utile et cet état peut nous conduire à un désordre - spirituel, et peut-être même moral - dont l'ennemi saura tirer profit tôt ou tard !
 

 « Le paresseux est plus sage à ses yeux que sept hommes qui répondent avec bon sens » (Prov. 26 : 16).
            Voilà quelqu'un qui n'a pas l'énergie nécessaire pour s'emparer des biens que son âme désire pourtant ; si même il va jusqu'à enfoncer sa main dans le plat, il est las de la ramener à sa bouche et, par conséquent, il n'est pas nourri. C'est un fils « qui fait honte », un serviteur qui est une cause de souffrance « pour ceux qui l'envoient ». Cet homme « dépourvu de sens » est « tributaire » des autres pour sa subsistance. Il ne « rôtit pas sa chasse », ne laboure pas « à cause de l'hiver ». N'ayant rien, il mendie au moment de la moisson. Il est dans la pauvreté et le dénuement, car ses mains refusent de travailler. Son champ est monté en chardons, couvert d'orties et dépourvu de clôture. Et, malgré tout, ce paresseux se croit plus sage « que sept hommes qui répondent avec bon sens » ! On imaginerait difficilement semblable prétention ! Cet orgueil spirituel est la conséquence de l'aveuglement auquel conduit la paresse.
            « As-tu vu un homme sage à ses propres yeux ? Il y a plus d'espoir pour un sot que pour lui » (Prov. 26 : 12).


 « Elle surveille les voies de sa maison, et ne mange pas le pain de paresse » (Prov. 31 : 27).
            La « femme vertueuse » est, en figure, Jérusalem, non dans son état de ruine actuelle mais telle que Christ la verra, au jour de sa gloire, telle qu'elle est d'après les conseils divins. C'est aussi une image de l'Eglise selon les pensées de Dieu ; comme telle, elle devrait représenter Christ ici-bas. Par sa conduite personnelle et celle de tous ceux sur lesquels elle a une autorité dans sa maison, la femme vertueuse représente son mari. Toute son activité est en vue de ce but : elle désire que son mari soit honoré ! « Une femme vertueuse est la couronne de son mari » (Prov. 12 : 4). Pour que ce but soit atteint, elle déploie une vigilance de tous les instants : « elle surveille les voies de sa maison », car elle ne voudrait pas qu'un seul détail soit en désaccord avec le caractère de son mari et risque de porter atteinte à l'honneur qui lui est dû, et elle exerce une incessante activité : « Elle ne mange pas le pain de paresse ».
            Telle est la conduite d'un croyant qui cherche le bien de l'assemblée, sa paix, sa prospérité et la gloire de Celui qui en est le Centre et le Chef !
            Aussi, les fils de la femme vertueuse « se lèvent et la disent bienheureuse ; son mari aussi, et il la loue ». Elle est « la femme qui craint l'Eternel », « c'est elle qui sera louée » et qui récoltera le fruit de son labeur : « Donnez-lui du fruit de ses mains, et qu'aux portes ses oeuvres la louent » (31 : 27-31).
            Une récompense est assurée à celui qui a servi avec fidélité, n'ayant en vue que la gloire et l'honneur de Christ : « Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en ce qui est peu, je t'établirai sur beaucoup : entre dans la joie de ton maître » (Matt. 25 : 21 et 23). Quel contraste entre ce « bon et fidèle esclave » et le « méchant et paresseux esclave » qui a caché son talent dans la terre (v. 26-30) !
            Oui, « la moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.. » (Luc 10 : 2-3). En rappelant cette parole, adressée par le Seigneur aux soixante-dix qu'Il envoyait deux à deux, nous ne pensons généralement qu'aux serviteurs de Dieu dont la vie est consacrée à l'oeuvre du Seigneur et nous oublions que chacun des croyants est un de ces ouvriers que « le Seigneur de la moisson » veut employer dans « sa moisson ». « La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers ; suppliez donc le Seigneur de la moisson, afin qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson. Allez ; voici, je vous envoie... ». Envoyés par le Maître, ne soyons pas une cause de souffrance pour Lui ; manifestons, au contraire, les caractères du « messager fidèle (Prov. 10 : 26 et 25 : 13).
            « Celui qui dort durant la moisson est un fils qui fait honte » (Prov. 10 : 5)
            Que chacun ait pu glaner quelques épis, en méditant ces passages de la Parole ! Puissions-nous battre ce que nous avons ainsi glané. Et que le Seigneur ajoute les six mesures !
 
                        Seigneur, toi qui pour nous t'offris en sacrifice,
                        Remplis-nous de ferveur pour mettre à ton service
                        Nos jours, nos biens, nos corps, nos coeurs !
 
                        Fais-nous toujours goûter combien c'est douce chose,
                        Pour tout enfant de Dieu, qui sur toi se repose,
                        De t'aimer et de te servir !


                             D'après Paul Fuzier - « Messager évangélique » 1952 p. 171-174 ; 197-204