Méditations suivies : 2 Thessaloniciens, chapitre 2 : 1-12

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LA DEUXIEME EPITRE AUX THESSALONICIENS (2)
 

2 THESSALONICIENS : chapitre 2 : 1-12 
            1- Ne pas se laisser bouleverser : v. 1-2 
            2- Les événements précédant le jour du Seigneur : v. 3-5
            3- « Ce qui retient » et « celui qui retient » : v. 6-7
            4- La révélation de l'Inique et le jugement des incrédules : v. 8-12
 

2 THESSALONICIENS : chapitre 2 : 1-12
 
 
            L'apôtre Paul a parlé du « jour du Seigneur » dans le premier chapitre ; il a montré qu'en ce jour le Seigneur viendra pour la rétribution des méchants et qu'Il sera « glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (1 : 10).
 
            L'apôtre réfute maintenant les erreurs des faux docteurs qui cherchaient à persuader les Thessaloniciens que le jour du Seigneur était déjà là. Comment la chose pouvait-elle être possible puisque le rassemblement des croyants auprès du Seigneur n'avait pas encore eu lieu ? De plus, avant ce jour, l'apostasie devait atteindre sa pleine extension et l'Homme de péché être révélé. Paul va donner des détails sur la révélation de l'Inique : elle sera suivie du jugement des incrédules.
 
            Nous voyons par cette description comment Satan cherche toujours à détruire l'oeuvre de Dieu dans le coeur des croyants. Il se sert de ceux qui devraient les enseigner dans la vérité ; ces faux docteurs, avertit l'apôtre Pierre, introduisent furtivement parmi les chrétiens des « sectes de perdition » (1 Pier. 2 : 1).
 
            Paul rappelle ici des vérités que les Thessaloniciens connaissaient déjà : « Ne vous souvenez-vous pas que, quand j'étais encore auprès de vous, je vous disais ces choses ? » (v. 5). Son enseignement n'évoluait pas selon les circonstances ou sous la pression des opposants.
 
 
 
 
            1- Ne pas se laisser bouleverser : v. 1-2        
                       
                        Dès le premier verset, Paul demande aux Thessaloniciens de ne pas se laisser influencer par les fausses doctrines qui étaient présentées parmi eux. Leur connaissance des événements prophétiques devait les garder de croire que le jour du Seigneur était arrivé ; les tribulations et les persécutions qu'ils enduraient n'en étaient pas le signe.
 
                        Ils devaient se souvenir que la venue du Seigneur comporterait deux étapes :
 
                                   - la venue du Seigneur pour chercher les siens, à l'insu du monde : alors, les morts en Christ seront ressuscités et les croyants vivants seront ravis avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur en l'air (1 Thes. 4 : 15-18). Il était évident que cet événement ne s'était pas encore produit.
 
                                   - le retour du Seigneur en gloire, un peu plus tard, avec les siens : alors, « tout oeil le verra » (Apoc. 1 : 7). Ce « jour du Seigneur » ne pouvait pas être introduit sans que la grande tribulation ait eu lieu sur la terre habitée (Matt. 24 : 1-31).
 
 
 
                        1.1 : La promesse de la venue du Seigneur et du rassemblement des siens autour de lui
 
            Paul parle de « notre rassemblement auprès du Seigneur », c'est-à-dire de la première étape de la venue du Seigneur, pour prendre les siens auprès de lui. Cet événement étant encore futur, il était donc clair que le jour du Seigneur n'était pas arrivé non plus : c'est le premier argument que l'apôtre donne pour réfuter les erreurs qui bouleversaient les Thessaloniciens.
 
            Le mot « rassemblement » est la traduction du même mot grec qu'en Héb. 10 : 25 où nous est donnée l'exhortation à ne pas abandonner le rassemblement de nous-mêmes autour du Seigneur. Pensons au prix qu'a pour le Seigneur chacun de ces deux rassemblements : celui que les chrétiens réalisent en goûtant Sa présence au milieu des deux ou trois réunis en son Nom (Matt. 18 : 20), comme celui qu'ils connaîtront bientôt pour être pour toujours avec Lui (1 Thes. 4 : 17).
 
 
 
                        1.2 : Les divers moyens utilisés par Satan pour troubler les Thessaloniciens
 
            Satan, le « lion rugissant » (1 Pier. 5 : 8), avait suscité des persécutions et des tribulations chez les Thessaloniciens -1 : 4) ; se transformant en ange de lumière (2 Cor. 11 : 14), il répandait aussi parmi eux des fausses doctrines.
 
            Les moyens que l'ennemi utilisait pour troubler les pensées de ces croyants et les agiter étaient divers (v. 2) :
                        - par esprit (en prétendant apporter de nouvelles révélations au moyen de manifestations spirituelles particulières)
                        - par parole (en présentant un enseignement oral frelaté, des raisonnements étrangers à la pensée de Dieu)
                        - par lettre (en attribuant à Paul de faux écrits, ou même peut-être une autre lettre).
 
            Nous avons ici une mise en garde contre toutes les suggestions de Satan. Il convient d'examiner tout enseignement à la lumière de la Parole de Dieu (Act. 17 : 11), éprouvant toutes choses et retenant ce qui est bon (1 Thes. 5 : 21). Nous devons considérer l'Ecriture dans son ensemble (2 Pier. 1 : 20) et nous garder de tout raisonnement humain (Col. 2 : 8).
 
 
 
 
            2- Les événements précédant le jour du Seigneur : v. 3-5
 
                        Pour réfuter les erreurs introduites par Satan parmi les Thessaloniciens, et empêcher qu'ils ne soient séduits (v. 3), Paul leur rappelle les précieuses vérités dont il les avait déjà entretenus. Le jour du Seigneur ne pouvait être là, car les chrétiens n'étaient pas encore rassemblés auprès de lui pour revenir ensuite avec lui. De plus, l'apostasie n'étant pas généralisée au monde entier et l'Inique n'étant pas apparu, le jugement ne pouvait pas encore être exécuté.
 
 
                        2.1 : La généralisation de l'apostasie
 
            L'apostasie, c'est le reniement de la foi et l'abandon complet de la doctrine chrétienne. Un apostat rejette délibérément ce à quoi il avait adhéré. Cette forme de mal apparue dès le début de l'histoire de l'Eglise s'est développée au cours des siècles : elle atteindra son apogée dans la révélation de l'Homme de péché annoncée au verset 3.
 
            L'apôtre Jean avertit les croyants de l'activité de ces opposants à la vérité, qu'il désigne comme des « antichrists » (1 Jean 2 : 18).
 
            L'apôtre Paul déclare qu'aux derniers temps  « quelques-uns apostasieront de la foi en s'attachant à des esprits séducteurs et à des enseignements de démons » (1 Tim. 4 : 3). On finira par mépriser l'ensemble de la vérité chrétienne ; ce sera, dit Jude, le reniement de notre seul maître et seigneur, Jésus Christ (Jude 4).
 
 
                        2.2 : La révélation de l'Homme de péché, le fils de perdition
 
           
            L'abandon de la foi et le rejet public de la doctrine chrétienne amènera la révélation de l'Homme de péché. Ce personnage issu du peuple juif, incarnera l'apostasie juive qui est décrite ici sous plusieurs aspects :
 
                        - l'Homme de péché (v. 3), l'Inique (v. 8) : cet homme sera l'incarnation du mal, il n'acceptera aucune autorité au-dessus de lui. Dans le livre de l'Apocalypse, il est présenté comme le « faux prophète » : son influence sera universelle (Apoc. 13 : 11-12 ; 16 : 13) ; il est appelé la seconde Bête et sera reconnu par le chef de l'empire romain (la première Bête).
 
                        - le Fils de perdition (v. 3) : il sera condamné au jugement éternel (Apoc. 19 : 20 ; 20 : 10). Judas Iscariote qui a trahi le Seigneur a été appelé aussi le fils de perdition (Jean 17 : 12).
 
                        - l'Homme qui se présente comme étant Dieu : il s'opposera et s'élèvera contre tout ce qui est appelé Dieu, il s'assiéra au temple de Dieu (v. 4) et se fera adorer, après avoir établi son pouvoir spirituel sur le monde apostat. Ce sera le culte de l'homme qui se fait Dieu, ce qu'avait présenté Satan en suggérant à l'homme : « vous serez comme Dieu » (Gen. 3 : 3).
 
            Ce personnage correspond donc à l'Antichrist que décrit l'apôtre Jean (1 Jean 2 : 18, 22 ; 2 Jean 7). Il rejettera tout à la fois :
                        - le christianisme : en niant le Père et le Fils
                        - le judaïsme : en niant que Jésus soit le Christ.
            Véritable contrefaçon de Christ, il s'élèvera (v. 4), alors que Jésus s'est abaissé (Phil. 2 : 8). Son apparition soudaine (v. 3) sera une parodie de la « révélation du Seigneur » (1 : 7). Il s'assiéra passagèrement dans le temple de Dieu (v. 4) tandis que Jésus s'est assis à perpétuité à la droite de Dieu (Héb. 10 : 12).
 
            Alors que Dieu s'est révélé dans la venue de Christ (« Dieu manifesté en chair » -1 Tim.  3 : 16), Satan se dévoilera dans la venue de l'Homme de péché. Dieu a glorifié son Fils, mais l'Inique sera anéanti par l'apparition de la venue du Seigneur Jésus (v. 8).
 
 
            L'apôtre rappelle aux Thessaloniciens qu'il leur avait dit « ces choses » (v. 5). Il leur avait indiqué que celui qu'il leur annonçait était le Christ (Act. 17 : 1-3) ; il leur avait montré qu'ils auraient à subir la tribulation (1 Thes. 3 : 3-4) et il leur avait parlé du jour du Seigneur (1 Thes. 5 : 1-5). De plus, comme l'indique ici l'expression « ces choses », il les avait instruits au sujet des événements précédant le jour du Seigneur.
 
            Nous voyons l'importance de prêter attention à ce que la Parole présente, en particulier lors de l'exercice d'un don de prophète dans l'assemblée (1 Cor. 14 : 31-32).
            Quant au serviteur qui parle comme « oracle de Dieu » (1 Pier. 4 : 11), sa responsabilité est de veiller à ce que les âmes se souviennent des vérités de l'Ecriture qui sont présentées, même après son départ (2 Pier. 1 : 12, 15).
 
 
 
           
            3- « Ce qui retient » et « celui qui retient » : v. 6-7
 
                        Après avoir montré que le jour du Seigneur ne peut venir avant l'apostasie finale et la révélation de l'Homme de péché, Paul annonce encore que cette révélation ne peut se produire maintenant parce qu'il y a « ce qui retient » (v. 6) et « celui qui retient » (v. 7).
 
 
                        3.1 : « Ce qui retient »
 
            On a pu suggérer que « ce qui retient » pouvait correspondre aux gouvernements des hommes ayant reçu l'autorité de la part de Dieu ou encore à l'ensemble des croyants sur la terre, constituant l'Assemblée.
 
            La présence des chrétiens sur la terre constitue un frein au développement du mal empêchant la révélation de l'Inique : ainsi le débordement de l'iniquité est contenu.
            Par la présence en eux du Saint Esprit, les croyants sont à la fois le sel de la terre qui empêche le développement de la corruption et la lumière du monde qui dissipe les ténèbres morales (Matt. 5 : 13-14). Leur influence dans ce monde est bénéfique parce qu'elle maintient une certaine conscience de la différence entre le bien et le mal ; en réponse en particulier à leurs prières, Dieu maintient des autorités qui mettent un frein à l'anarchie des hommes.
 
 
                        3.2 : « Celui qui retient »
           
            Le « mystère d'iniquité » opère déjà (v. 7) : sous l'instigation de Satan qui agit en secret, les hommes veulent s'affranchir de toute loi. Lorsque les croyants auront été enlevés, l'Ennemi pourra opérer ouvertement, sans aucune retenue, et il donnera son pouvoir à la Bête (Apoc. 13 : 2-4). Le principal obstacle qui s'oppose encore, jusqu'à l'enlèvement de l'Eglise, au déploiement de ce pouvoir satanique est une personne : c'est, selon ce qu'ont déclaré plusieurs commentateurs, l'Esprit Saint qui habite dans l'Assemblée (Eph. 2 : 22). Le déferlement de l'iniquité est retenu « jusqu'à ce qu'il soit loin » ; après l'enlèvement des saints dans lesquels l'Esprit Saint habite (1 Cor. 3 : 16), les flots du mal ne seront plus retenus et la place sera libre pour que l'Homme de péché apparaisse avec la puissance de Satan.
 
 
 
 
            4- La révélation de l'Inique et le jugement des incrédules : v. 8-12
 
                        C'est seulement quand les croyants auront été enlevés que l'iniquité sera pleinement manifestée dans l'Antichrist. Alors, l'Esprit Saint (« celui qui retient ») étant loin, le champ sera libre pour la révélation de l'Inique. Mais celui-ci sera détruit, anéanti par l'apparition du Seigneur. Une « énergie d'erreur » sera envoyée, en châtiment, pour tous ceux qui n'ont pas cru la vérité ; ils croiront au mensonge.
 
 
                        4.1 : La destruction de l'Inique
 
            Le Seigneur Jésus consumera l'Inique « par le souffle de sa bouche et l'anéantira par l'apparition de sa venue » (v. 8).
 
            Le livre de l'Apocalypse annonce que l'Antichrist (le faux prophète) sera pris avec l'autre Bête ; celle-ci voudra, avec les rois de la terre et leurs armées, livrer combat contre le Seigneur (Apoc. 19 : 19-21). Mais ils seront jetés vivants dans l'étang de feu embrasé par le soufre.
 
            Le « souffle de la bouche » du Seigneur exprime l'énergie interne de la puissance divine :
                        - en création (Ps. 33 : 6)
                        - en jugement (2 Sam. 22 : 16 ; Job 4 : 9 ; Ps. 18 : 15 ; Es. 11 : 4 ; 30 : 33).
 
            Lorsque le Seigneur a dit : « C'est moi » (Jean 18 : 6), les hommes venus l'arrêter dans le jardin de Gethsémané ont reculé et sont tombés à terre. La manifestation de sa présence glorieuse et la déclaration de son existence éternelle font rayonner une puissance qu'aucun homme ne peut supporter.
 
 
                        4.2 : Les oeuvres de l'Inique
 
            La venue de l'Inique est « selon l'opération (l'énergie) de Satan » (v. 9). Satan sera laissé libre d'agir car la présence et l'activité de l'Esprit seront absentes : son énergie sera déployée par l'Antichrist par toute sorte de miracles, afin de séduire le plus possible de personnes. Celles-ci recevront la marque de la Bête et rendront hommage à son image (Apoc. 19 : 20).
 
            L'Inique opérera des miracles, parodiant le Seigneur, mais ce seront des miracles de mensonge : ces signes et prodiges correspondent au caractère du Diable, « menteur et père du mensonge » (Jean 8 : 44). De telles manifestations de puissance satanique, décrites au chapitre 13 de l'Apocalypse (v. 13-15), séduiront les Juifs qui feront de l'Homme de péché leur « roi ».
 
            L'Antichrist viendra « selon l'opération de Satan », mais aussi « en son propre nom » et sera reçu par le monde, comme Jésus l'avait annoncé à ses disciples (Jean 5 : 43).
            Le Seigneur Jésus était venu au nom de son Père, « homme approuvé de Dieu » auprès des Juifs, par les miracles, les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui (Act. 2 : 22). Quel contraste entre le Seigneur, qui a manifesté sa grâce et sa puissance, et l'Antichrist qui s'exaltera lui-même, jusqu'à se faire adorer !
 
 
 
                        4.3 : Le jugement des incrédules
 
 
            L'Inique, instrument de Satan, exercera une « séduction d'injustice » sur ceux qui habiteront sur la terre. Si Paul prévoyait déjà que  plusieurs apostasieraient de la foi (1 Tim. 4 : 1), combien plus Satan pourra-t-il séduire les hommes lorsque l'Esprit Saint (celui qui retient) sera loin !
 
            Le roi de Tyr (type de Satan) est accusé par l'Eternel en raison de l'injustice de son trafic. Cette injustice caractérisera la séduction de l'Antichrist.
            Les hommes seront séduits parce qu'ils n'auront pas reçu « l'amour de la vérité pour être sauvés » (v. 10) : leur responsabilité est entière, car ils ont rejeté la grâce de Dieu et ont « pris plaisir à l'injustice » (v. 12). Ils auront préféré l'injustice plutôt que de croire pour être sauvés ; l'injustice se manifeste, dans les derniers jours dont parle Paul en 2 Timothée 3 :1-5, par l'égoïsme, l'avarice et l'amour des voluptés, en contraste avec l'amour de Dieu.
 
            Chaque vrai chrétien possède la vérité en Christ. Jésus seul a manifesté pleinement la vérité (Jean 1 : 17). Il est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14 : 6). La Parole est la vérité (Jean 17 : 17), c'est-à-dire la pensée de Dieu sur toutes choses. Mais la vérité n'est pas innée pour le croyant : il a été engendré par la vérité (Jac. 1 : 18) et doit se laisser conduire « dans toute la vérité » par l'Esprit Saint (Jean 16 : 13). La vérité doit être « achetée » ; la parole de Dieu est la « sûre norme des paroles de vérité » (Prov. 23 : 23 ; 22 : 17-21).
 
 
            Sous la domination de la Bête et de l'Antichrist, ceux qui auront refusé l'amour de la vérité qui pouvait les sauver, recevront « une énergie d'erreur pour qu'ils croient au mensonge » (v. 11). Dieu avait endurci le coeur du Pharaon qui refusait de laisser aller son peuple (Ex. 10 : 1). Il en sera de même pour ceux qui se seront laissés séduire par Satan : ils recevront de Dieu cette énergie d'erreur (littéralement, une « opération » d'erreur), afin de croire réellement au mensonge !
            Dieu aura pourtant usé de patience envers l'homme pécheur, mais tous ceux qui auront délibérément rejeté la vérité devront connaître le jugement (v. 12). Combien terrible sera alors la condition de ces hommes qui n'auront plus la possibilité de se repentir ! Elle sera le résultat de leur propre choix.
 
            Le jugement de Dieu s'exercera envers ceux qui ont « pris plaisir à l'injustice ». La perversité du coeur de l'homme non régénéré sera pleinement montrée : l'injustice aura eu plus d'attrait que la vérité !
 
 
 
 
 
            Les 12 premiers versets de ce chapitre 2 ont présenté ce qui succédera à la venue du Seigneur pour chercher les siens :
                        - l'apostasie qui culmine dans l'Homme de péché
                        - le déploiement des puissances des ténèbres qui séduisent les hommes apostats
                        - l'intervention du jugement de Dieu sur l'Homme de péché et sur les incrédules, par l'apparition glorieuse du Seigneur.
 
 
            En contraste avec la rétribution si terrible que connaîtront ceux qui auront refusé la grâce de Dieu, l'apôtre va montrer, dans la suite du chapitre, quelle est la part de ceux qui ont obtenu le salut par la foi en Jésus Christ et les exhorter à tenir ferme les enseignements qu'ils ont appris.