Méditations suivies : 1 Thessaloniciens, chapitre 1

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LA PREMIERE EPITRE AUX THESSALONICIENS (1)
 
 
Introduction
1 THESSALONICIENS : chapitre premier
            1- Salutations : v. 1
            2- Motifs de reconnaissance : v. 2-4
            3- La prédication de l'évangile : v. 5
            4- Les effets de la conversion : v. 6-8 
            5- Le triple témoignage à la conversion des Thessaloniciens : v. 9-10
 
Introduction :
 
            L'apôtre Paul a écrit cette première lettre aux Thessaloniciens après le retour de Timothée de sa visite à Thessalonique. C'est dans la synagogue de cette cité que Paul avait annoncé l'évangile durant trois semaines seulement, car son ministère avait été écourté par la persécution (Act. 17 : 1-9). Toutefois une assemblée s'était rapidement formée à Thessalonique, composée de Juifs et de Grecs.
 
            La ville de Thessalonique était alors la plus peuplée de la Macédoine (nord de la Grèce actuelle). Comme à Ephèse et à Corinthe, le commerce maritime de la Mer Egée y était intense. Bien placées pour assurer la diffusion rapide de l'évangile, ces villes bénéficieront du ministère de l'apôtre Paul.
 
            Le but de l'apôtre était d'apporter encouragement et consolation à ses frères et soeurs de Thessalonique ; en même temps, il désirait répondre à leurs incertitudes. Bien qu'elle ait un caractère pastoral évident, cette lettre renferme donc un enseignement doctrinal très instructif.
 
            Trois thèmes principaux (contenus dans le verset 3 du premier chapitre) peuvent être distingués dans l'épître :
 
                        - la foi : elle est le point majeur du chapitre 1
                        - l'amour : il remplit toute la partie centrale de l'épître (chap. 2 ; 3 ; 4 : 1-12)
                        - l'espérance : elle est le thème final, bien qu'elle soit mentionnée dans chacun des chapitres (1 : 9-10 ; 2 : 19-20 ; 3 : 12-13 ; 4 : 13-18 ; 5 : 9-11, 23).  
 
 
 
 
1 THESSALONICIENS : chapitre premier
 
            1- Salutations : v. 1      
                       
                        1.1 : L'auteur de l'épître
 
            L'apôtre Paul -qui ne revendique pas ici son titre d'apôtre- associe à la salutation Sylvain (ou Silas) et Timothée ; ces deux serviteurs accompagnent Paul dans son deuxième voyage missionnaire (Act. 15 : 40 ; 16 : 3). Ils avaient participé à la formation de l'assemblée à Thessalonique. L'apôtre les avait aussi envoyés en Macédoine ; il peut donc les citer comme témoins (1 Cor. 1 : 18).
 
 
                        1.2 : Les destinataires de la lettre
 
            L'épître est adressée à « l'assemblée des Thessaloniciens, en Dieu le Père et dans le Seigneur Jésus Christ » ; l'accent est mis sur la nouvelle relation dans laquelle avaient été introduits les croyants de Thessalonique. L'assemblée n'est pas considérée ici comme un seul corps (vérité encore inconnue des Thessaloniciens), mais plutôt comme la famille de Dieu. Tous les enfants de Dieu sont « en Dieu le Père », que le Fils de Dieu leur a révélé (Jean 1 : 18 ; 1 Jean 2 : 15) ; ils reconnaissent l'autorité de Jésus Christ comme Seigneur, titre qu'Il porte comme homme glorifié (Act. 2 : 36).
 
            Combien ce rappel de la relation intime des Thessaloniciens avec Dieu le Père et avec le Seigneur Jésus devait les encourager, alors qu'ils traversaient des circonstances difficiles !
 
 
                        1.3 : Le souhait de bénédiction
 
            « Grâce et paix » sont souhaitées par l'apôtre à ses frères.
 
            La grâce apporte le salut à l'homme (Tite 2 : 11), elle est assurée au croyant pour tout son chemin (2 Cor. 12 : 9), elle lui sera apportée enfin à la révélation de Jésus Christ (1 Pier. 1 : 13). Paul désire que les destinataires de l‘épître aient un sentiment toujours plus profond de la grâce de Dieu qui les accompagnera chaque jour.
 
            Les Thessaloniciens avaient reçu la paix avec Dieu, par la foi en l'oeuvre de Christ (Rom. 5 : 1) ; ils pouvaient désormais jouir de la paix de Dieu (Phil. 4 : 7) qui est la part constante de ceux qui se confient en Lui et marchent dans l'obéissance au Seigneur.
 
 
            2- Motifs de reconnaissance : v. 2-4
 
                        Le coeur de l'apôtre déborde de reconnaissance envers Dieu en évoquant le souvenir de ses chers frères de Thessalonique. Durant la courte période où il avait été parmi eux, il avait pu constater la réalité et la fermeté de leur foi. Ils n'avaient pas seulement cru à l'évangile, mais ils portaient des fruits précieux pour Dieu : leur était pratique était tel qu'ils manifestaient simultanément la foi, l'amour et l'espérance.
 
                        2.1 : L'oeuvre de foi
 
            Paul ne parle pas seulement de la foi des Thessaloniciens, mais de leur oeuvre de foi. « La foi sans les oeuvres est morte » (Jac. 2 : 26) ; elle se montre par une activité qui n'est pas charnelle, mais produite par l'action divine. Ce que le croyant accomplit pour le Seigneur montre la réalité concrète de sa foi ; les « bonnes oeuvres », dans lesquelles il « marche », ont été préparées à l'avance par Dieu (Eph. 2 : 10).
 
 
                        2.2 : Le travail d'amour
 
            C'est seulement parce que nous sommes nés de Dieu et que son amour a été versé dans nos coeurs (Rom. 5 : 5) que nous pouvons aimer.
            Cet amour a d'abord Dieu pour objet : « Nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19) ; agissant dans l'être intérieur, il se manifeste ensuite au dehors. Le « travail d'amour » implique un profond intérêt pour nos frères et soeurs, pour notre prochain ; il se voit dans notre dévouement à leur égard (1 Jean 3 : 16, 18).
            Une activité intense, si elle motivée par un amour vrai pour le Seigneur, n'aura jamais pour but de mettre en valeur celui qui l'exerce.
 
 
                        2.3 : La patience d'espérance
 
            Enseignés par l'apôtre au sujet du retour du Seigneur pour établir son royaume sur la terre, les Thessaloniciens avaient une espérance vivante qui produisait en eux la patience et la persévérance. Ainsi, au lieu de se décourager devant les difficultés, ils pouvaient fixer leurs regards vers un meilleur avenir, et avant tout sur la personne du Seigneur lui-même, leur « espérance » (1 Tim. 1 : 1).
            Si nos coeurs sont ainsi « inclinés à la patience du Christ » (2 Thes. 3 : 5), nous pourrons tenir ferme dans l'épreuve, et ne pas perdre courage en regardant vers Celui qui est l'objet de notre foi et de notre amour.
 
            La foi, l'amour et l'espérance caractérisent-ils notre état intérieur et sont-ils les ressorts de toute notre activité chrétienne ? Dieu ne voit pas seulement notre activité, mais il sonde nos coeurs et y lit les motifs qui nous font agir ! L'apôtre Jean reconnaissait les oeuvres, le travail et la patience dans l'assemblée d'Ephèse, mais il ne mentionne pas la foi, l'amour et l'espérance, car ils faisaient alors défaut dans cette assemblée qui avait « abandonné son premier amour » (Apoc. 2 : 4).
 
 
                        2.4 : L'élection
 
            La vérité de l'élection n'est pas développée ici par l'apôtre, comme il le fait par exemple en Eph. 1 : 4 ; il exprime pourtant la conviction que ces croyants de Thessalonique étaient bien des élus de Dieu. Les trois vertus (la foi, l'amour et l'espérance) si remarquablement vécues parmi eux apportaient la preuve évidente que Dieu les avait choisis.
 
            Si nous sommes des enfants de Dieu, notre vie le montre-t-elle ? N'y a-t-il aucun doute au sujet de notre élection selon la grâce de Dieu ?
 
 
            3- La prédication de l'évangile : v. 5
 
            L'évangile avait été annoncé « avec puissance »  à Thessalonique, « par l'Esprit Saint », avec une « plénitude d'assurance ». N'était-il pas la source du bon état des Thessaloniciens ? Il avait produit les fruits que l'apôtre mentionne au début de ce chapitre et pour lesquels il remercie Dieu.
 
                        3.1 : Une grande puissance
 
            L'évangile n'était pas parvenu aux Thessaloniciens « en parole seulement », mais « aussi en puissance ». « L'évangile est la puissance de Dieu en salut à quiconque croit » (Rom. 1 : 16) : c'est cette puissance qui rend la parole efficace chez le croyant et produit en lui un véritable changement. Retiré du domaine de la mort, il est introduit dans celui de la vie.
 
 
                        3.2 : Une démonstration de la puissance du Saint Esprit
 
            Seul le Saint Esprit a la puissance de convaincre les hommes en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement (Jean 16 : 8). Celui qui accepte l'évangile reçoit le Saint Esprit qui lui procure la pleine assurance du salut.
 
 
                        3.3 : Une « plénitude d'assurance »
 
            Dieu ne laisse pas les siens dans l'incertitude. Combien il est merveilleux de savoir que nous avons été acceptés par Dieu en recevant la bonne nouvelle, le témoignage complet de ce que l'homme perdu trouve en Christ ! La prédication de Paul et de ses collaborateurs (« notre évangile ») comprenait les trois points qui constituent le fondement du salut : Christ est mort, Il a été enseveli, Il est ressuscité (1 Cor. 15 : 1-4).
 
            Enfin, l'exemple des serviteurs est présenté (fin du v. 5) : la Parole de Dieu avait été proclamée à Thessalonique par des hommes dont la marche en était un reflet évident. Ceux qui l'avaient reçue allaient être à leur tour des témoins de la grâce de Dieu et des modèles pour d'autres, leur foi étant publiée un peu partout.
 
 
            4- Les effets de la conversion : v. 6-8
 
            Les Thessaloniciens avaient reçu « la Parole de Dieu » dans leur coeur (1 Thes. 2 : 13) : cette réception de l'évangile, « avec la joie de l'Esprit Saint » (v. 6), avait entraîné des persécutions, qui s'étaient poursuivies après le départ de l'apôtre. Le chemin qui conduit au royaume de Dieu est caractérisé par des souffrances (Act. 14 : 22). Si nous sommes ouvertement du côté de Christ, en vivant pieusement, nous serons persécutés (2 Tim. 3 : 12) ; toutefois, dans un tel chemin, nous pourrons goûter pleinement la joie du Saint Esprit.
 
            Les Thessaloniciens, devenus chrétiens, manifestaient les caractères extérieurs de la vie nouvelle décrits dans les versets 6 à 8.
 
                        4.1 : Imitateurs des serviteurs de Dieu et du Seigneur
 
            En imitant Paul ou ses collaborateurs, les Thessaloniciens imitaient le Seigneur qu'ils connaissaient par leur moyen. N'avaient-ils pas vu le Seigneur agir en Paul ? Celui-ci était « imitateur de Christ » (1 Cor. 11 : 1) car il Le suivait de près ? Si nous nous tenons dans la proximité du Seigneur, nous pouvons apprendre de lui et lui ressembler : notre manière de penser (Phil. 2 : 5) et notre marche (1 Pier. 2 : 21) seront à l'image du parfait Modèle.
 
 
                        4.2 : Modèles de tous ceux qui croient
           
            Les imitateurs de Paul et du Seigneur deviennent des modèles pour tous les croyants de la Macédoine, dont Thessalonique faisait partie, et de l'Achaïe, la province au sud de la Grèce, où se trouvait Corinthe (la ville d'où l'apôtre écrivait sa lettre). Des fleuves d'eau vive se répandaient autour de ceux qui avaient goûté aux eaux de la grâce (Jean 7 : 37-38). Ces croyants remplis de la connaissance du seul vrai Dieu, manifestaient une joie telle que rien ne pouvait l'atténuer. Leur attachement au Seigneur Jésus était tel qu'ils pouvaient être présentés par l'apôtre comme des modèles, ce qu'il n'avait pas été en mesure de faire à l'égard des Corinthiens, à cause de leur comportement.
 
 
                        4.3 : De puissants prédicateurs
 
            Dès leur conversion, les Thessaloniciens avaient annoncé la Parole avec une telle puissance qu'elle est comparée au son de la trompette - c'est le sens du verbe « retentir ». Bien au-delà des deux provinces de la Macédoine et de l'Achaïe, leur témoignage, tant en paroles qu'en actions, s'était répandu « en tous lieux » (v. 8). Depuis Thessalonique, centre commercial très important entre l'Orient et l'Occident, la prédication de l'évangile avait atteint beaucoup de régions.
 
            Le résultat était tel que Paul dit : « nous n'avons pas besoin d'en rien dire ». Il ne peut que constater les effets remarquables produits par la conversion des Thessaloniciens. Combien d'âmes avaient été gagnées pour Christ parmi ces populations idolâtres !
 
            Le Seigneur ne peut-il pas se servir encore aujourd'hui de chrétiens formés à son image et vivant dans sa communion pour que « sa parole coure avec vitesse » (Ps. 147 : 15) ?
 
           
 
            5- Le triple témoignage à la conversion des Thessaloniciens : v. 9-10
 
            Liés autrefois par le paganisme, les Thessaloniciens avaient fait un véritable demi-tour en se tournant vers le Dieu vivant et vrai. Leur conversion n'était pas un but en elle-même ; les 2 derniers versets du chapitre montrent le double but divin dans leur salut :
                        - servir Dieu
                        - attendre des cieux son Fils
           
 
                        5.1 : Se tourner des idoles vers Dieu
 
            Le monde même, bien que de façon involontaire, devenait témoin de la puissance de l'évangile en constatant le changement qu'il avait opéré dans le comportement des Thessaloniciens. Les Grecs avaient imaginé de nombreux dieux, à leur image, mais en réalité ils étaient « sans Dieu » (Eph. 2 : 12). Les croyants de Thessalonique avaient abandonné leurs idoles, non pour en servir d'autres, mais pour se tourner vers le seul Dieu, « le Dieu vivant et vrai » (v. 9). Celui qui se convertit passe « des ténèbres à la lumière », « du pouvoir de Satan à Dieu » (Act. 26 : 18).
 
            Les idoles grecques étaient sans vie, comme tout ce qui appartient à ce monde ; mais les Thessaloniciens connaissaient désormais le Dieu vivant. Les idoles étaient caractérisées par le mensonge, mais ceux qui avaient cru étaient désormais en relation avec le Dieu de vérité.
 
            La conversion des Thessaloniciens ne pouvait passer inaperçue, mais on ne pouvait pas lui donner une explication naturelle : il s'agissait d'une oeuvre de Dieu ! Amenées dans la lumière divine, leurs âmes avaient entièrement rompu avec tout ce qui est opposé à Dieu, pour le servir Lui seul.
            La conversion et la repentance sont intimement liées. En Luc 15, le fils prodigue qui a reconnu qu'il avait mal agi, change de pensée et se repent : « j'ai péché contre le ciel et devant toi » (v. 18). Il se lève alors pour retourner vers son père : c'est la conversion. Si la repentance se traduit par un changement intérieur, la conversion est visible extérieurement. C'est ce que Pierre exprime dans sa prédication : « Repentez-vous et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés » (Act. 3 : 19).
 
 
                        5.2 : « Servir le Dieu vivant et vrai »
 
            Ces croyants qui avaient autrefois servi les idoles servent maintenant Dieu. C'est la mission de tout chrétien de servir Dieu dans ce monde. Le mot que l'apôtre emploie pour « servir » a le sens de servir comme esclave. Dieu veut que notre vie lui soit consacrée, non par contrainte ou par devoir, mais par amour.
 
            Le modèle parfait du service est donné par Jésus lui-même. Dans l'évangile de Marc, il est présenté comme le vrai serviteur venu pour faire la volonté de Dieu en toutes choses (Marc 10 : 45).
 
            Sommes-nous vraiment disposés, comme chrétiens, à remettre notre vie à Dieu, à saisir le privilège de le servir en attendant des cieux son Fils ?
 
 
                        5.3 : Attendre la venue de Jésus
 
            Le deuxième but de la conversion, est exprimé par le dernier verset du chapitre : c'est l'attente de la venue de Jésus, ressuscité d'entre les morts, Celui vers lequel le chrétien s'est tourné lorsqu'il a cru.
            Qui est Celui que les croyants attendent ? C'est le Fils de Dieu, l'objet de la joie et de la satisfaction du Père. Il est celui que Dieu a ressuscité d'entre les morts. Il est enfin aussi Jésus, c'est-à-dire le Sauveur, le seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Tim. 2 : 5).
 
            Comment des Grecs païens pouvaient-ils attester que les croyants de Thessalonique attendaient la venue de Jésus ? Leur attitude montrait qu'ils vivaient dans l'attente permanente du Seigneur ; cette espérance de son retour était si vive qu'ils étaient troublés, croyant que certains d'entre eux ayant passé par la mort ne pourraient pas participer à la gloire du royaume futur.
            La venue du Seigneur pour chercher son Eglise est une « bienheureuse espérance » pour le croyant ; celui-ci attend aussi « l'apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2 : 13). Ce passage renferme les deux phases de la venue du Seigneur pour les siens et avec les siens.
 
            Attendons-nous vraiment le Seigneur chaque jour, comme les Thessaloniciens, non comme un juge redoutable, mais comme celui qui nous « délivre de la colère qui vient » (v. 10) ? Cette colère demeure sur ceux qui rejettent Christ (Jean 3 : 36) ; elle « vient » car des jugements terribles s'abattront sur la terre après l'enlèvement de l'Eglise.
            Quelle joie pour les croyants de savoir que Jésus vient pour les délivrer de ce lieu où sa colère va s'abattre ! « Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière pour éprouver ceux qui habitent sur la terre » (Apoc. 3 : 10).
 
 
 
 
            Avec l'exemple des Thessaloniciens, ce premier chapitre nous a montré les 3 grandes étapes de la vie chrétienne. Tel est l'enseignement de la grâce que Paul rappelle dans l'épître à Tite (2 : 11-13) :
                        - renier l'impiété et les convoitises mondaines
                        - vivre dans le présent siècle sobrement, justement, pieusement
                        - attendre la bienheureuse espérance et l'apparition de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ. 
            Sommes-nous de ceux qui attendent du ciel le Fils de Dieu ? Bien des siècles ont passé depuis que les Thessaloniciens l'ont honoré par leur « patience d'espérance », mais sa promesse fidèle demeure : « Celui qui vient viendra, et il ne tardera pas » (Héb. 10 : 37).