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Aie bon courage !


Une parole prononcée par Jésus lui-même plusieurs fois

                        Un paralysé (Marc 2 : 1-12)

            Quatre amis amènent un homme paralysé à Jésus. Il y a beaucoup de monde dans la maison, aucune possibilité de se frayer un chemin pour ces hommes portant le brancard où est couché leur ami. Doivent-ils faire demi-tour et s’en retourner à la maison sans résultat ?Non, les quatre amis ne reculent devant aucun effort : ils montent sur le toit de la maison , ils le percent font descendre le brancard là où le Seigneur Jésus se tient. Le Seigneur voit leur foi et dit au paralysé : « Aie bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés » (Matt. 9 : 2). Les scribes protestent et disent : « Il blasphème » (v. 7). Et le Seigneur ajoute : « Lève-toi, prends ton brancard et va dans ta maison » (v. 11).

                        Une femme ayant une perte de sang (Luc 8 : 43-48)

            Jésus est appelé par Jaïrus pour qu’il guérisse sa fille. En chemin, une femme touche le Seigneur. Elle souffrait d’une perte de sang depuis 12 ans ! C’est maintenant ou jamais, a-t-elle peut-être pensé, que je peux être guérie. Si quelqu’un peut me guérir, c’est Lui. Le Seigneur la regarde et lui dit : « Aie bon courage, ma fille ; ta foi t’a guérie ; va en paix » (v. 48). Quelle belle parole de réconfort de la bouche du Seigneur ! Lorsque le Seigneur Jésus guérit quelqu’un, ce n’est pas de façon temporaire, mais définitive. Il n’y a aucun doute à ce sujet.

                        Les disciples sur le lac (Matt. 14 : 22-33)

            Sur le lac de Génésareth les disciples de Jésus sont surpris par une tempête, tandis que le Seigneur est sur la montagne où Il prie. La tempête se renforce et la barque menace de s’enfoncer. Alors le Seigneur vient. Les disciples ne le reconnaissent pas et crient de peur. Le Seigneur leur dit : « Ayez bon courage ; c’est moi, n’ayez pas peur ! » (v. 27).

                        Un aveugle (Marc 10 : 46-52)

            Bartimée, un aveugle, se trouvait à Jéricho. Cette ville ne devait pas être rebâtie, après avoir été détruite lors de la conquête du pays de Canaan (Josué 7). Bartimée mendie sur le bord du chemin. Il entend que Jésus s’approche et s’écrie : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi !» (v. 47). Que fait alors le Seigneur ? Passe-t-il son chemin sans faire attention, à cet aveugle, comme tant d’autres qui pensaient qu'il devait se taire ? Non, Jésus demande qu'on appelle le mendiant. Alors on lui dit : « Aie bon courage, lève-toi, il t’appelle » (v. 49). Il court vers le Seigneur et lui exprime son vœu le plus cher : recouvrer la vue ! « Va, ta foi t’a guéri (sauvé) » (Luc 18 v. 42). L’aveugle guéri glorifie Dieu et suivit le Seigneur (v. 43).

                        Les disciples dans la chambre haute

           Dans la chambre haute, à Jérusalem (Jean 16), on entend les dernières paroles adressées par le Seigneur avant la croix à ses disciples. Que de choses Il leur a encore dites avant d’aller à Golgotha. Il conclut en disant : « Je vous ai dit cela afin qu’en moi vous ayez la paix. Vous avez de la tribulation dans le monde ; mais ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde » (v. 33). Jusqu’à la fin, l'amour de Jésus L’a poussé à consoler ses disciples et à les réconforter. Oui, le monde recèle plus d’un danger, mais il y en a un qui est plus fort et qui a vaincu le monde, c’est notre Seigneur Jésus Christ. Cela nous encourage aujourd’hui encore.

                        L’apôtre Paul (Act. 23 : 11)

            Paul, le serviteur choisi par le Seigneur pour qu’il proclame le nom du Seigneur aux nations, a été mis en prison dans une forteresse (v. 10). Beaucoup de choses nous sont rapportées concernant ses voyages, ses pensées et ses détresses, ses sentiments intimes. Ce serviteur exceptionnel, a servi son Seigneur en y mettant toute sa force et son engagement, et pourtant, il était un homme comme les autres, qui pouvait se décourager. Le Seigneur lui dit ici : « Aie bon courage ; de même que tu as rendu témoignage à Jérusalem de ce qui me concerne, il faut que tu redes témoignage aussi à Rome ». Que encouragement dela part de son Maître !

 

Une parole pour toi aujourd'hui

            Traverses-tu une circontance difficile ? As-tu peut-êrte perdu ton emploi, et recherches-tu du travail sans succès ? Tu n’as aucune idée de ce que tu vas devenir, tu as de la peine à t’entendre avec les gens qui t’entourent. Peut-être es-tu malade depuis ta jeunesse sans espoir de guérison. Attends-tu une réponse à une question urgente ?

            Que le Seigneur te réconforte par ces mêmes paroles : « Aie bon courage ! ». Il veut te dire en quelque sorte : Je suis là, il y a longtemps que je t’entends et j'ai pris connaissance de tes besoins et je sais quand j’interviendrai pour changer les choses – Aie bon courage ! – car je t’aime ! Je sais ce que tu peux supporter et en quoi tu dois m’honorer et me glorifier. Tu ne comprends peut-être pas tout à fait, mais fais-moi simplement confiance, je te dis : Aie bon courage !

            Ecoute la voix du bon Berger : Je suis là, je m’enquiers de l’état de mes brebis, je ne veux pas t’oublier ni t’abandonner. Penses-tu que la charge est trop lourde et dépasse ta force ? Crois-moi, je sais parfaitement ce qu’il en est, j’en connais la fin, je vois bien plus loin.
 

                       Aie donc bon courage !


D'après Michael Simmer - « Folge mir nach »