Aperçu du livre de Josué (5)

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APERCU  DU  LIVRE  DE  JOSUE (5)


Guilgal (chapitre 5)
          Le camp de Guilgal  
          La circoncision
          La Pâque – le blé du pays (v. 10-12)
          Le chef de l’armée de l’Eternel (v. 13-15)
          Quel enseignement pouvons-nous tirer de ces récits ?

 

Guilgal (chapitre 5)

                        Le camp de Guilgal  

            Israël vient de franchir le Jourdain non loin de la mer Morte, au niveau de Sittim. Le peuple dresse alors ses tentes à Guilgal, un lieu situé dans la riche plaine de Jéricho, entre cette ville et le fleuve. Le nom de Guilgal (il signifie : rouler, ôter) évoque la disparition, grâce à la circoncision, de l’opprobre de l’Egypte (v. 9).
            Guilgal devient le quartier général d’Israël durant toute la conquête du pays. Le peuple s’y installe et demeure en ce lieu jusqu’au partage du pays. C’est là que s’effectue ce partage. Les tribus ne quitteront Guilgal que pour se rendre dans leurs territoires respectifs, sauf pour le rassemblement mentionné (8 : 30-35).      

                                  Guilgal, quartier général de l’armée israélite

            C’est de cet endroit que partent les combattants pour la conquête d’un nouveau territoire, et c’est toujours à Guilgal qu’ils reviennent après chaque opération pour se reposer, se regrouper et recevoir les directives de Dieu.

            En effet, l’armée rentre au camp :
                  - après les silencieux cortèges autour des murailles de Jéricho (6 : 14).
                  - après la victoire d’Aï (9 : 6)
                  - après la prise de Gabaon (10 : 6-7).
                  - après Beth-Horon (10 : 11, 15).
                  - après la campagne du sud (10 : 43).
                  - après la conquête des territoires du nord (14 : 6).

            A Guilgal, le peuple pouvait considérer à loisir les monuments érigés à cet endroit et ainsi reprendre courage en se remémorant le miracle du partage des eaux du Jourdain. Le Dieu puissant était à ses côtés.

                                  Une exception

            Après la brillante victoire de Jéricho, Israël monte directement à l’attaque de la ville d’Aï plutôt que de rentrer sagement au camp : « Josué envoya de Jéricho des hommes vers Aï » (7 : 2). Le résultat de cette initiative précipitée, c’est une cuisante défaite, qui jette la consternation dans les rangs du peuple (7 : 4-5) ! Josué aurait été plus sage de rentrer à Guilgal pour consulter l’Eternel et accorder un peu de repos à ses soldats. Le chef d’Israël aurait appris entre autres que la victoire était impossible tant que subsistait un interdit.
 

                        La circoncision

            Sur l’ordre de l’Eternel (v. 2), Josué circoncit les enfants d’Israël (v. 8). La circoncision était le signe indélébile et caché de l’Alliance, le signe d’appartenance au peuple de Dieu, la marque des vrais fils d’Abraham, le sceau qui les distinguait des païens et des étrangers (Gen. 17 : 10-11). L’incirconcis n’avait pas droit de cité en Israël.

                                  Pourquoi un tel ordre ?

            La raison en est fournie ici : « Les enfants d’Israël n’avaient pas été circoncis dans le désert » (v. 5). Seule la génération née en Egypte avait subi cette opération (v. 4). Ce rite avait été suspendu dans le désert, sans doute parce que le peuple se trouvait, surtout depuis Kadès, sous le jugement de Dieu (Nom. 14 : 34), dans une position de rejet d’où il ne sortait que maintenant, c’est-à-dire après la disparition de la génération rebelle. Les enfants d’Israël ne pouvaient être circoncis durant leur vie errante, car ils auraient été tentés de croire que tout allait bien avec l’Eternel.
            L’accomplissement de ce rite était d’autant plus nécessaire ici qu’on allait célébrer la Pâque, fête à laquelle ne pouvait prendre part aucun incirconcis (Ex. 12 : 44-46).

                                  En quoi cet ordre nous paraît-il inopportun et imprudent ?

            Israël est maintenant en pays ennemi et court le risque d’être attaqué à chaque instant. En bon général soucieux de vaincre et d’épargner ses troupes, Josué devrait se préoccuper avant tout de fournir les armes et de préparer activement ses hommes à la lutte qui les attend. Or, il doit circoncire tous ses soldats ; une opération douloureuse qui va mettre son armée en position d’infériorité, hors d’état de combattre pendant plusieurs jours (les nouveaux circoncis « durent rester dans le camp jusqu’à leur guérison, (v. 8). C’était pure folie si l’on songe aux vaillants hommes de Jéricho qui, à faible distance, observaient leurs faits et gestes. S’ils engageaient le combat, l’armée israélite serait anéantie sans coup férir. Le cas du massacre des Sichémites par les fils de Jacob en est la preuve (Gen. 34 : 24-25). Sans doute ce fait était-il présent à l’esprit de Josué en cette circonstance.

                                  Que fait Josué ?

            Il exécute ponctuellement et sans retard (le lendemain de la traversée du Jourdain) l’ordre de l’Eternel, tant sa confiance en Dieu est totale. Il renonce à la puissance de ses armes et de son armée (il accepte de la perdre) pour ne compter que sur l’Eternel, car ce n’est ni par son arc, ni par son épée, mais par lui seul qu’il vaincra et occupera le pays (24 : 12 ; 23 : 3).

                                  Un temps de répit (v. 1)

            Dieu protège son peuple et campe à côté de sa maison pour la défendre (Zach. 9 : 8). La terreur qu’inspirent ses prodiges lui laisse le temps d’accomplir le rite de la circoncision.
 

                        La Pâque – le blé du pays (v. 10-12)

            Israël célèbre la Pâque dans la plaine de Jéricho, quarante ans jour pour jour après la sortie d’Egypte. La première Pâque fut célébrée en Egypte et la deuxième au Sinaï, l’année suivante. Trente-neuf ans, semble-t-il, séparaient celle du Sinaï de celle de Guilgal.

            Selon Exode 12 : 43-49, aucun circoncis ne pouvait participer au repas pascal. Maintenant, tout le peuple est apte à célébrer la fête qui rappelle la délivrance par le sang de l’Agneau.
            Le lendemain de la Pâque, les enfants d’Israël mangent du vieux blé du pays sous forme de pain sans levain (jusque-là, cette génération n’avait connu que la manne). Ainsi, le peuple prend en quelque sorte possession de son héritage en consommant les produits du pays. L’auteur du livre précise que la manne, don de Dieu (Ex. 16 : 35), cessa ce jour-là.


                        Le chef de l’armée de l’Eternel (v. 13-15)

                                  Qui est l’homme qui apparaît à Josué ?

            Un homme armé se tient soudain devant Josué, alors qu’il considère avec inquiétude les énormes fortifications de Jéricho (v. 13). Qui est-il ? Sans aucun doute l’Ange de l’Eternel, le Christ qui, dans l’Ancienne Alliance, apparaissait sous forme humaine. Lui seul est l’Homme-Dieu qui ait droit à l’adoration (v. 14 ; les anges n’en sont pas dignes : Apoc. 19 : 10 ; 22 : 8-9). « Après avoir menacé Israël de ne lui donner pour conducteur qu’un ange de dignité inférieure, Dieu, à la prière de Moïse, avait consenti à ce que sa face marche avec lui, c’est-à-dire l’Ange de sa face, si fréquemment identifié avec l’Eternel. C’était cet Ange qui, d’après 1 Corinthiens 10 : 3-4, habitant la nuée, avait accompagné Israël dans le désert ; et c’est lui qui maintenant apparaît sous la forme d’un chef d’armée », a écrit quelqu’un.

                                  « Es-tu pour nous, ou pour nos ennemis ? »

            Troublé et surpris, Josué tient à savoir si cet étranger guerrier est son allié ou son adversaire. La réponse est surprenante : « Non » (v. 14). Autrement dit, il n’est ni l’un, ni l’autre. En tout cas, pas un homme ordinaire. Il n’est pas un allié qui ajouterait une unité à son armée, un soldat de plus soumis à ses ordres. Non ! Il est le chef des chefs, et Josué est son subordonné : il lui doit obéissance (v. 14) et respect (v. 15). La responsabilité de la conquête repose entièrement sur Dieu et non sur les épaules du fils de Nun. Du reste, l’armée d’Israël ne constitue qu’une faible partie des forces dont dispose le Chef suprême, car il peut mettre en mouvement les cohortes célestes et les forces de la nature, si c’est nécessaire. Josué n’a donc pas à trembler, et s’il éprouve quelque inquiétude en considérant les murailles de Jéricho, qu’il se décharge de ce souci sur le seul responsable : le Chef de l’armée de l’Eternel.

                                  « Ote ta sandale de ton pied »

            En exécutant cet ordre étrange, combien humiliant pour un chef, Josué comprend que le sol de Canaan est la propriété de Dieu. Le fouler, c’est s’engager à servir Dieu, et lui seul. Comment ne pas évoquer ici la scène du buisson ardent en Horeb où Moïse, bien avant son serviteur, fut appelé à quitter ses chaussures pour la même raison.
 

                        Quel enseignement pouvons-nous tirer de ces récits ?

                                  Signification de la circoncision

            Le Nouveau Testament nous la donne en précisant qu’elle consiste dans le dépouillement du corps de la chair (Col. 2 : 11). Aucun homme, même le mieux disposé, ne peut par lui-même résister au diable ou changer sa nature, pas plus qu’il ne peut répondre à toutes les exigences de Dieu en comptant sur ses propres forces. La bonne volonté ne suffit pas : « En effet, le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais » (Rom. 7 : 19-24). Quel chrétien soucieux de plaire à Dieu n’a tenté de s’améliorer lui-même, de juguler son « moi » égoïste et orgueilleux sans jamais y parvenir ? Dans la mythologie grecque, Hercule essayait en vain d’ôter la tunique de Nessus : plus il s’efforçait de l’enlever et plus elle lui collait dessus. Qui s’emploie à se sanctifier soi-même connaît un inévitable échec, et ses efforts n’aboutissent qu’à la glorification du « moi ». En pratiquant la circoncision, Josué prouve qu’il ne se fie pas à ses soldats mais s’en remet à l’Eternel pour vaincre les Cananéens - en quelque sorte, il se « dépouille » de son armée. Le chrétien, lui aussi, désespère de lui-même et renonce à ses propres forces ; il cesse de croire en ses résolutions et en ses moyens, selon le conseil de l’apôtre : « Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché » (on ne peut rien attendre d’un mort), « mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus » (Rom. 6 : 11). Ainsi est « le dépouillement du corps de la chair » dont la circoncision est le symbole (Col. 2 : 11 déjà cité).

                                  La manne

            Cette nourriture au désert est, selon Jean 6 : 32-33, un type de Jésus, le pain de vie. Le blé de même. La Pâque, elle aussi, est symbole de nourriture. En effet, lors de la fête, chaque famille juive consommait avec du pain sans levain la chair cuite de l’agneau pascal en souvenir du départ de l’Egypte. Paul rappelle aux Corinthiens que le Christ est notre pâque (1 Cor. 5 : 7), tandis que Jésus déclare à ses disciples : « Ma chair est en vérité un aliment » (Jean 6 : 55). Il dit encore :
                    - « Celui qui se nourrira de moi, celui-là aussi vivra à cause de moi » (Jean 6 : 57).
                    - « Je suis le pain de vie… Celui qui se nourrit de ce pain vivra éternellement (Jean 6 : 35, 58).

            Jésus donne à entendre aux Juifs qu’Il est infiniment plus pour l’âme que la manne ne l’était pour le corps, car elle le nourrissait sans l’empêcher de mourir. Jésus nourrit l’âme et lui assure la vie éternelle. Toute autre nourriture, toute religion, toute morale, tout système qui ne présente pas Jésus Christ seul est insuffisant et dangereux pour la santé spirituelle et le salut éternel de l’homme.
            Ici, « manger » a le sens de croire. Le chrétien qui se nourrit du Christ s’approprie par la foi la Personne et l’œuvre du Fils de Dieu. Il vit de sa vie. Il fait sienne sa vie d’obéissance et d’amour, et le chrétien la reçoit par l’action de l’Esprit. « S’il y a de l’humilité, de l’amour, de la justice dans ma vie, je n’y suis pour rien. Ces choses ne viennent pas de moi, ne m’appartiennent pas. Ce sont des choses qui viennent du Seigneur ; c’est son « manteau » dont Il m’a recouvert, c’est Sa vie qu’il m’a prêtée, et c’est à Lui qu’il faut donner gloire... car rien au monde ne peut me tirer des griffes de l’Adversaire sinon un autre que moi, sinon un Sauveur sur lequel le Malin n’a pas de prise… » (R. de Pury).
            Qui en a fini avec lui-même s’abandonne à cet « Autre », qui le rendra « accompli en toute bonne œuvre pour faire sa volonté » (Héb. 13 : 21).

                                  Le « non » catégorique du chef de l’armée de l’Eternel

            Il nous fournit un précieux enseignement. Trop de chrétiens supplient et réclament l’aide de Dieu comme s’il n’était qu’un simple serviteur dévoué à notre personne et rétribué pour nous donner la main et voler à notre secours dans les heures difficiles. Il est le Seigneur de qui nous sommes les serviteurs. Il n’est pas à notre disposition, c’est nous qui devons l’être à la sienne. Alors il « produira en nous ce qui est agréable devant lui » (Héb. 13 : 21), pourvu que nous nous offrions à Lui et Lui abandonnions les rênes de notre vie.

                                  Symbolisme

            L’apôtre Paul déclare que l’histoire d’Israël a été écrite « pour nous servir d’avertissement » (1 Cor. 10 : 11). Cette parole est si vraie que l’auteur de l’épître aux Hébreux tire lui-même de ces lointains récits des leçons pour tous les croyants (Héb. 3- 4). L’entrée en Canaan est bien plus qu’un simple fait historique : c’est un récit écrit « pour notre instruction » (Rom. 15 : 4), et « la bonne nouvelle » de la conquête du pays promis nous est prêchée aussi bien qu’aux Israélites des temps anciens (Héb. 4 : 2).

                      - Le désert. Israël erre depuis près de 40 ans dans le « grand et affreux désert » du Sinaï et de Madian. Là, et à plusieurs reprises, le peuple se révolte, murmure, se décourage et regrette l’Egypte. Il offre l’image du chrétien charnel dont la vie est faite de hauts et de bas, d’enthousiasme, et de sécheresse spirituelle, de zèle parfois, mais il est stérile. Ses efforts pour plaire à Dieu restent pénibles et infructueux. Il enregistre des défaites et se décourage (lire Rom. 7 : 18-24). Telle est la vie chrétienne « anormale », vie étriquée, impuissante, sans joie durable, de quiconque vit sous la loi : il veut mais ne peut pas. En définitive, le « moi », même religieux, continue de dominer cette vie. N’étant pas animé par l’Esprit, le croyant ignore la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

                      -  La vie de Canaan. Elle est tout autre. Elle symbolise la « vie chrétienne normale ». On entre et l’on se maintient dans cette vie « de plénitude » en Christ par la foi, la mort à soi-même et l’abandon aux directives de l’Esprit (Jourdain – Guilgal). Ce n’est pas encore le ciel, comme d’aucuns le prétendent, car l’Ennemi est présent et la bataille est rude. Cependant, sans être exempt de chutes, le combat aboutit à la victoire et à la possession d’un héritage merveilleux.

            Canaan est, selon l’Ecriture :

                      - Un pays de sources d’eaux : « L’Eternel te fait entrer… dans un pays de ruisseaux d’eau, de sources, et d’eaux profondes qui sourdent dans les vallées et dans les montagnes » (Deut. 8 : 7). Quel contraste avec le sol calciné et totalement stérile du désert ! En pensant à cette eau abondante, symbole du Saint Esprit, comment ne pas évoquer la promesse de Jésus : « Celui qui croit en moi, comme l’a dit l’Ecriture, des fleuves d’eau vive couleront de son ventre. (Or il disait cela de l’Esprit qu’allaient recevoir ceux qui croyaient en lui…) » (Jean 7 : 37-39). Lorsque le Saint Esprit remplit le cœur du croyant, il l’inonde de joie et de paix et le rend capable de porter du fruit (Gal. 5 : 22-23).

                      - Un pays de repos : « Vous leur aiderez jusqu’à ce que l’Eternel ait accordé du repos à vos frères » (1 : 15 ; lire aussi : Deut. 11 : 3-7 ; Héb. 4 : 8-10). Selon Murray, entrer dans le repos, « c’est renoncer aux efforts propres et se soumettre soi-même, dans le « plein abandon » de la foi, à l’action du Saint Esprit ». « La vie de bien des chrétiens est tissée de bonnes résolutions prises continuellement en vain et au détriment d’une foi vivante à l’œuvre du Fils de Dieu. Les uns écrivent leurs résolutions et les placent dans leur Bible pour ne jamais oublier leurs engagements solennels envers Dieu ; d’autres décident de donner plus de temps à la prière, d’autres encore de visiter les malades, de veiller plus que jamais à ne pas céder au péché. C’est ainsi que les personnes sincères passent souvent des années à lutter avec ardeur et à l’heure du désappointement, elles remplacent par de nouveaux engagements stériles la foi en un Sauveur pleinement suffisant. Or, l’Evangile ne nous engage pas à faire un suprême effort de volonté pour vaincre ou mourir. Il nous exhorte simplement à remettre entièrement notre âme à Christ, à cesser tout effort propre. Il ne s’agit pas de contrôler le moi par le moi, mais de laisser Christ maître absolu du gouvernail. Là est le secret de la victoire » (T. Cook).
            Précisons que ce repos n’a rien d’oisif et qu’il n’est nullement synonyme de passivité. Un prédicateur affirmait : « Depuis que je suis entré dans le repos, je n’ai jamais autant travaillé de ma vie ».

                      - Un pays de victoire : « Personne ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie » (1 : 5), avait promis l’Eternel juste avant de franchir le Jourdain. Dieu a tenu parole. En effet, le peuple a connu une succession presque ininterrompue de succès éclatants. Certes, le croyant n’est jamais définitivement à l’abri de « chutes » qui attristent son Seigneur. « Nous faillissons tous à bien des égards » (nous trébuchons tous), déclare Jacques (3 : 2). Cependant il est toujours possible au chrétien de tenir ferme devant le Tentateur, donc de connaître la victoire sur le péché, pourvu qu’il s’abandonne à l’action de l’Esprit Saint. Telle devrait être la vie chrétienne normale (1 Thes. 5 : 23 ; Jude 24 ; 1 Pier. 5 : 10).

 

D'après A. Adoul

 

A suivre