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JESUS CHRIST, L’EPOUX
 

L'épouse terrestre : le peuple d'Israël
            L'épouse céleste : l'Assemblée
            La personne de l'Epoux
            Ce que l'Epoux fait maintenant envers son épouse
            Les noces de l'Agneau (Apoc. 19 : 7-9)
            L'épouse au côté de Christ
            L'habitation de Dieu avec les hommes (Apoc. 21 : 1-7)

 

« Epoux » est l'un des titres sous lesquels nous est présenté le Seigneur Jésus dans la Parole de Dieu. Le mot employé dans le texte original est celui par lequel nous désignons l'homme qui est fiancé à une jeune fille et qui est rempli d'un amour pour elle. Ce titre exprime avant tout l'éternelle fraîcheur de l'amour de notre Seigneur envers son épouse.
            Dans la Parole, plus particulièrement dans le Nouveau Testament, le Seigneur n'est pas souvent appelé « époux » (Matt. 9 : 15 ; 25 : 1-13 ; Jean 3 : 29) ; néanmoins, ces passages et d'autres encore nous autorisent à considérer sous cet aspect sa relation avec celle qu'Il a choisie et toute sa manière d'agir envers elle.
            Lors de la fondation du monde, « la sagesse », le Fils, était à côté de Dieu son nourrisson (ou son artisan), ses délices tous les jours. Il était toujours en joie devant Lui : « J’étais ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui, me réjouissant en la partie habitable de sa terre, et mes délices étaient dans les fils des hommes » (Prov. 8 : 30-31). Comme Adam n'a pu trouver l’aide « qui lui correspondait » parmi les bêtes des champs et les oiseaux des cieux, de même aussi toute la création ne pouvait apaiser le désir ardent du Fils de Dieu d'avoir une épouse.
            Qui est alors devenue son épouse, et comment cette relation s'est-elle réalisée ?

 

L'épouse terrestre : le peuple d'Israël

L'Eternel s'est d'abord choisi un peuple en Abraham et l'a séparé des nations pour lui-même (Es. 43 : 20-21 ; Lév. 20 : 24). Parmi plusieurs autres passages, le Psaume 45, le Cantique des cantiques et Jérémie 2 (v. 1-13) parlent de ses fiançailles avec Lui. Mais cette épouse a abandonné l'Eternel, elle a été infidèle, s'est livrée à la prostitution et a commis l’adultère (voir Osée 1 et 2). Pourtant, dans les temps futurs, Il parlera à son cœur et se fiancera à elle pour toujours (Osée 2 : 14-23).

 

L'épouse céleste : l'Assemblée

Du fait de l'infidélité d'Israël et de la crucifixion de Christ, son époux et son roi à Jérusalem, Dieu a rejeté son peuple pour un temps. Alors une autre épouse, l'Assemblée, a été manifestée. Nous aimerions nous occuper ici de l'époux avant tout en rapport avec elle.
            Ce que Christ appelle « mon assemblée » ne se compose pas d'un peuple unique, séparé comme un tout, mais de rachetés individuels, de « Juifs » et de « Grecs », tirés de toutes les nations du monde. Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ les a élus avant la fondation du monde et donnés à son Fils (Eph. 1 : 4 ; Jean 6 : 37 ; 17 : 2, 6, 9, 24 ; 18 : 9).
            L'épouse céleste n'a pas été élue parce qu'elle était belle et avait des qualités exceptionnelles. Beaucoup de passages des épîtres montrent au contraire que son état naturel ne pouvait pas être plus mauvais. Dieu a choisi les choses folles, les choses faibles, les choses viles et les choses méprisées du monde en sorte que nulle chair ne se glorifie devant Lui. Les élus étaient sans force, pécheurs, ennemis de Dieu ; ils appartenaient à une génération dévoyée et pervertie ; ils étaient désobéissants, égarés et même spirituellement morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (1 Cor. 1 : 26-29 ; Rom. 5 : 6-10 ; Phil. 2 : 15 ; Tite 3 : 3 ; Eph. 2 : 1).
            Mais ceux qui maintenant font partie de cette épouse, Dieu les a élus en Christ (Éph. 1 : 4). C’est d'une grande importance ; par son œuvre rédemptrice, ses souffrances et sa mort à la croix et par sa résurrection, Celui qui serait leur époux a Lui tout seul opéré un changement merveilleux en eux. Considérons en détail comment ces choses se sont réalisées.
            Le Christ Jésus, qui était en forme de Dieu, s'est anéanti lui-même, par amour pour eux, étant fait à la ressemblance des hommes, et s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix (Phil. 2 : 5-8). Les élus de Dieu étaient pour lui comme un « trésor caché dans un champ » ; de la joie qu'Il en eut, Il s'en alla, vendit tout ce qu'Il avait, échangea le lieu de la gloire contre la place de l'ignominie la plus profonde et ainsi acheta ce champ. Il est aussi semblable à un marchand qui cherche de belles perles. L'Assemblée, qui devait être le fruit de son œuvre, était pour Lui « une perle de très grand prix » à cause de laquelle Il vendit tout ce qu'Il avait et l'acheta (Matt. 13 : 44-46). « Christ a aimé l'assemblée et s'est livré lui-même pour elle » (Eph. 5 : 25).
                   - « Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10).
                   - Il est « venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10 : 10).
                   - Les croyants sont « justifiés gratuitement... par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Rom. 3 : 24).
                   - Ils sont « sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Héb. 10 : 10).
                   - « Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5 : 17).
                   - En ce qui concerne son ancien état, le croyant est « mort avec Christ » comme aussi son « vieil homme a été crucifié avec lui » (Rom. 6 : 6, 8). Mais il est aussi maintenant « ressuscité avec le Christ » pour marcher en nouveauté de vie (Rom. 6 : 4 ; Col. 3 : 1).
                   - A ceux qui étaient autrefois loin de Dieu, le Ressuscité a fait annoncer : « Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20 : 17).
                   - Nous qui formons maintenant son Assemblée, c'est-à-dire l'épouse de Christ, Dieu « nous a rendus agréables dans le Bien-aimé » (Eph. 1 : 6) ; et parce que pour l'Epoux, l'épouse est « rendue parfaite à perpétuité » par son offrande, Il lui dit maintenant : « Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n'y a point de défaut » (Cant. 4 : 7).

 

La personne de l'Epoux

            Ses titres, sa position, sa gloire extérieure

Pour une épouse, la position de l'époux est importante, car elle y participe par sa relation avec lui. Combien incomparablement grand et glorieux est alors l'Epoux de l'épouse céleste !
            Avant son incarnation, il était, comme la Parole et comme Fils de Dieu, le Créateur et le Conservateur de toutes choses :
                   - « Tout fut fait par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait » (Jean 1 : 3).
                   - Il y a « un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout existe, et par qui nous sommes » (1 Cor. 8 : 6).
                   - « C’est par lui que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, le visible et l’invisible, soit trônes, ou seigneuries, ou pouvoirs, ou autorités : tout a été créé par lui et pour lui » (Col. 1 : 16-17).
                   - Par le Fils, Dieu « a fait les mondes » et « il soutient tout par la parole de sa puissance » (Héb. 1 : 2-3).

Comme Fils de l'homme, il est :
                   - le resplendissement de la gloire de Dieu et l'empreinte de ce qu’Il est (Héb. 1 : 3).
                   - « Héritier de tout » (Héb. 1 : 2).
                   - « Roi est rois, et Seigneur des seigneurs » (Apoc. 19 : 16).
                   - Dieu l'a fait dominer sur les œuvres de ses mains (Ps. 8 : 6).
                   - Dieu veut lui donner les nations pour héritage et les bouts de la terre pour sa possession (Ps. 2 : 8).
                   - Dieu l'a donné pour être chef (ou tête) sur toutes choses à l'assemblée (Eph. 1 : 22) ; l'épouse est sa cohéritière ; elle régnera avec lui et sera glorifiée avec lui (Rom. 8 : 17 ; 2 Tim. 2 : 12).

            Ses gloires et ses beautés intérieures

Un thème inépuisable ! Nous voulons nous en tenir ici uniquement à la description que la Sulamithe donne de son bien-aimé dans le Cantique des cantiques (5 : 10-16), et exprimer seulement quelques pensées à ce sujet :
                   - Elle dit : « Mon bien-aimé est blanc et vermeil ». Jésus Christ pouvait nous laver de nos péchés par son sang (Apoc. 1 : 5), de telle sorte que nous sommes « blancs comme la neige » parce que son sang est celui de l'Agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde (1 Pier. 1 : 19-20).
                   - Il est « un porte-bannière entre dix mille » hommes, non seulement parce qu'il est le Fils de Dieu, mais aussi comme Fils de l'homme. Il est Celui qui est né, « saint », conçu du Saint Esprit (Luc 1 : 35 ; Matt. 1 : 20). « Il n'y a point de péché en lui », Il « n'a pas connu le péché » et Il « n'a pas commis de péché » (1 Jean 3 : 5 ; 2 Cor. 5 : 21 ; 1 Pier. 2 : 22). Il a toujours fait ce qui est agréable à Dieu (Jean 8 : 29). Sa pensée a été de s'abaisser lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort de la croix (Phil. 2 : 5-8). Il s'est adonné à la prière (Ps. 109 : 4) et Il a vécu dans une entière dépendance. Il n'a pas cherché sa gloire (Jean 8 : 50) ; mais au contraire, Il a pu dire à Dieu, le Père, à la fin de sa vie ici-bas : « Moi, je t'ai glorifié sur la terre » (Jean 17 : 4). L'incomparable « amour du Christ » envers les hommes l'a poussé à se livrer lui-même à la croix afin que celui qui croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle. Bien que les hommes aient été ses adversaires pour son amour (Ps. 109 : 4), particulièrement dans ses souffrances avant et à la croix, Il a achevé son  œuvre d'amour et a manifesté précisément là les perfections infinies de son cœur. S'il est vrai qu'aucun homme ne Lui est semblable, nous pouvons cependant, par grâce, être maintenant ses « imitateurs ».
                   - « Sa tête est un or très fin ». Nebucadnetsar qui, dans son grand royaume, avait été établi souverain sur tous les fils des hommes, a été appelé la « tête d'or » (Dan. 2 : 38). Dieu lui avait donné puissance et pouvoir et gloire, et l'avait ainsi revêtu de majesté. Combien plus ceci peut-il être dit de Christ qui régnera sur toute la terre, et cela avec une justice divine (Es. 11 : 4-5), en contraste avec tous les souverains antérieurs qui ne l'ont fait qu'imparfaitement ou pas du tout.
                   - « Ses boucles sont flottantes, noires comme un corbeau ». Ailleurs, ses cheveux sont « blancs comme de la laine blanche, comme de la neige », quand Il est décrit comme « l'Ancien des jours » (Apoc. 1 : 14 ; Dan. 7 : 9). Mais ici, ses boucles sont une image de sa force immuable ; Il est « le Même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Héb. 13 : 8).
                   - « Ses yeux, comme des colombes près des ruisseaux d'eau ». Maintenant que toute la colère est détournée des rachetés par son œuvre expiatoire, son doux regard peut reposer sur eux avec une profonde satisfaction. Il veut aussi les conduire avec grâce et avec bonté, ayant son œil sur eux (Ps. 32 : 8). En Apocalypse 1 : 14, où sa gloire judiciaire est décrite, ses yeux, comme une flamme de feu, sont aussi dirigés sur son Assemblée dans sa responsabilité pratique. N'oublions pas non plus ce côté-là !
                   - « Ses joues, comme des parterres d'aromates, des corbeilles de fleurs parfumées ». La beauté humaine est souvent liée à l'orgueil et à l'impureté. Mais toutes les beautés et les perfections du Fils de Dieu devenu homme sont pour Dieu « un encens de bonne odeur » ; Lui seul peut en apprécier toute la valeur (Ex. 30 : 34-38). Mais l'épouse aussi a discerné : « Tes parfums sont d'agréable odeur ; ton nom est un parfum répandu » (Cant. 1 : 3).
                   - « Ses lèvres, des lis distillant une myrrhe limpide ». Ses lèvres peuvent parler, à l'égard de l'épouse, de paix, de repos de la conscience et du cœur et de bénédictions infinies parce qu'Il a souffert à la croix et est descendu dans la mort.
                   - « Ses mains, des rondelles d'or, où sont enchâssés des chrysolithes ». « Les œuvres de ses mains sont vérité et jugement » (Ps. 111 : 7). Parmi toutes les œuvres merveilleuses que ses mains ont opérées, la plus grande est l'œuvre de la rédemption, qu'Il a accomplie à la croix où ses mains ont été percées. Là, les exigences de la justice de Dieu ont été satisfaites, et Dieu peut maintenant en témoigner en ce qu'Il justifie le pécheur « qui est de la foi en Jésus » (Rom. 3 : 26). Quelles gloires cette œuvre fait resplendir !
                   - « Son ventre, un ivoire poli, couvert de saphirs ». Dieu a formé un corps à Jésus Christ (Héb. 10 : 5). Il est devenu vrai homme, cependant sans péché, avec un cœur qui nous aime et L'a poussé à se livrer Lui-même pour nous et à porter nos péchés en son corps sur le bois (1 Pier. 2 : 24). Le Ressuscité est demeuré homme et si, pour nous, Il a participé ici-bas au sang et à la chair (Héb. 2 : 14), à sa venue notre corps d’abaissement sera transformé en la conformité du corps de sa gloire et nous Lui serons semblables (Phil. 3 : 21 ; 1 Jean 3 : 2). Mais en outre, Il est aussi « Dieu béni éternellement » (Rom. 9 : 5) ; les saphirs bleus le rappellent (Ex. 24 : 10).

      Si, comme l'épouse du Cantique des cantiques, nous nous arrêtons devant toutes ces gloires pour les méditer, nous aussi nous écrierons, remplis d'admiration : « Toute sa personne est désirable ».

 

Ce que l'Epoux fait maintenant envers son épouse

Là aussi, nous avons en réalité un vaste sujet. Toutefois nous voulons nous limiter aux versets suivants : « Christ a aimé l'assemblée et s'est livré lui-même pour elle, afin qu'il la sanctifie, en la purifiant par le lavage d'eau par la Parole... Car personne n'a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l'assemblée » (Eph. 5 : 25-26, 29).
      Dans le temps intermédiaire qui s'écoule ici-bas jusqu'à l'union de l'Epoux et de l'épouse dans le ciel, ses soins envers elle ont ainsi le but suivant :
             - Il désire avoir l'Assemblée entièrement pour Lui. Elle doit lui correspondre pratiquement - à ce qu'il est et à ce que son cœur désire faire d'elle. Il la sanctifie, la sépare du monde pour lui. Il s'est lui-même déjà séparé du monde pour elle (Jean 17 : 19), et elle doit répondre à son caractère pur et céleste. Dans ce but, Il doit la purifier, la libérer de tout ce qui n'est pas en harmonie avec lui et avec le ciel. Il le fait par la Parole. Le cœur est ainsi affranchi des choses terrestres et les affections du croyant se trouvent dirigées sur ce qui est en haut et formées conformément à cela. Ainsi il nous est dit : « Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre » (Col. 3 : 1-2). Si nous donnons suite à cette exhortation, la parole de 2 Corinthiens 3 : 18 s'accomplit : « Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du  Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit ».
             - Les soins dont le Seigneur Jésus fait bénéficier son Assemblée dans le temps présent correspondent à sa relation intime avec elle, dans laquelle Il la voit. Il l'aime comme sa propre chair : « Il la nourrit et la chérit ». Elle a besoin de nourriture et Christ y pourvoit par le service (Eph. 4). Dans sa faiblesse, elle a besoin de son amour et de ses tendres compassions. Elle a la certitude qu'Il l'aime et, par conséquent, qu'Il pourvoit à tous ses besoins. Il l'assiste et intervient pour elle comme pour sa propre chair, comme pour Lui-même. Il ne l'abandonne jamais à elle-même. En vérité, c’est un Epoux parfait !

 

Les noces de l'Agneau (Apoc. 19 : 7-9)

Le Saint Esprit nous présente ce grand événement en trois versets seulement. De même, dans la parabole des dix vierges (Matt. 25), les noces elles-mêmes ne sont pas décrites mais seulement ce qui les précède.
            Une foule nombreuse dans le ciel s'écrie : « Réjouissons-nous, tressaillons de joie et donnons-lui gloire (à Dieu) ; car les noces de l'Agneau sont venues ; sa femme s'est préparée ; et il lui a été donné d'être vêtue de fin lin, éclatant et pur, car le fin lin, ce sont les justices des saints. Et il me dit : Ecris : Bienheureux ceux qui sont conviés au banquet des noces de l'Agneau » (Apoc. 19 : 7-9).
            Ce sont les noces et le banquet des noces de l'Agneau de Dieu. Celui-ci a rendu cette relation possible par son sacrifice, et le fait que l'Assemblée se tienne à sa droite comme épouse glorifiée est un fruit du travail de son âme.
            La robe nuptiale de l'épouse lui a été aussi « donnée » par Lui. Elle a été tissée ici-bas des « justices » ou des « justes actes des saints », mais ceux-ci sont « le fruit de la justice » qui leur a été donné par la foi en lui et par la grâce (Phil. 1 : 11).
            Les invités au banquet des noces sont les croyants ressuscités de l'Ancien Testament (Jean 3 : 29) : ils sont tout réjouis de participer à cette fête.
            Quand les noces auront-elles lieu ? Lorsque le Seigneur entrera dans son règne sur la terre. Cela aura lieu après l'enlèvement des rachetés dans le ciel (1 Thes. 4 : 16-17), après les jugements qui  sont décrits en Apocalypse 6 à 17, après le jugement de Babylone, la prostituée, la fausse épouse (Apoc. 18), et après la manifestation des croyants devant le tribunal de Christ (2 Cor. 5 : 10) ; car c'est ainsi aussi que « sa femme » s'est préparée pour les noces.

 

L'épouse au côté de Christ

L'épouse, maintenant au côté du Seigneur des seigneurs et du Roi des rois, peut partager avec Lui la force et la gloire et l'honneur. D'abord Il descendra du ciel avec ses saints et ses anges pour juger et combattre en justice (Apoc. 19 : 11-21).
            Puis, quand tous les ennemis seront éliminés et que toutes les nations de la terre Lui seront soumises, l'épouse, la femme de l'Agneau, sera la sainte cité, Jérusalem qui descendra du ciel d'auprès de Dieu. La gloire de Dieu l'illuminera et l'Agneau sera sa lampe. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera en elle. C'est de là, et non pas en étant ici-bas, que Christ - et l'épouse avec lui - régnera sur la terre (Apoc. 21 : 9 ; 22 : 5).

 

L'habitation de Dieu avec les hommes (Apoc. 21 : 1-7)

Après le règne millénaire de Christ, le Fils remettra le royaume au Père (1 Cor. 15 : 24-28). Alors le premier ciel et la première terre auront passé et seront remplacés par un nouveau ciel et une nouvelle terre ; et la mer ne sera plus. Alors il n'y aura plus de nations et de langues différentes. Tous les hommes rachetés et glorifiés seront un et Dieu habitera avec eux.
            Cependant, alors encore, la nouvelle Jérusalem, la sainte cité, préparée comme une épouse ornée pour son mari, aura une position privilégiée. Elle sera « l'habitation de Dieu » avec les hommes. La relation particulière du Seigneur Jésus avec son épouse, sa femme, subsiste éternellement. Il est Dieu, le Fils ; mais Il reste aussi homme ; c'est comme tel qu'Il se l'est acquise à la croix.
            Le Seigneur Jésus comme Epoux ! Combien le sujet de l'amour qui surpasse toute connaissance du Christ pour son Assemblée est de nature à faire brûler à son tour notre cœur d'amour pour Lui !

 

D’après W. Gschwind – « Conseils pour la vie nouvelle »